ARNAUD SEGLA
Le Cri de la Calebasse
IV. Noir Mystère

« Animisme et Soufisme »
Prose
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

Segla, Arnaud, 1978-, auteur
Le cri de la calebasse / Arnaud Segla
Sommaire: 1. Arôme antique — 2. Perles d’exil — 3. Oasis à l’orient
— 4. Noir mystère.
Comprend du texte en anglais.

ISBN KDP:9781791673154 (vol. 1)
ISBN KDP:9781791676230 (vol. 2)
ISBN KDP:9781791678388 (vol. 3)
ISBN KDP:9781791681432 (vol. 4)

I. Segla, Arnaud, 1978- . Arôme antique. II. Segla, Arnaud, 1978- . Perles d’exil. III. Segla, Arnaud, 1978- . Oasis
à l’orient
. IV. Segla, Arnaud, 1978- . Noir mystère. V. Titre.

PS8637.E445C74 2018 C
848′.6 C2018-940659-3

PS9637.E445C74 2018

Dépôt légal
Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2018 Bibliothèque et Archives Canada, 2018

Maquette et mise en pages: ASSOUKA
Photo de couverture © ifh85
Conception couverture: Sullyvan Aguiar Paterson
admin@thewisemencouncil.com.
“Chaque Homme est important
aux yeux de Dieu”

A mes frères en spiritualité

Au pont nécessaire crée dans l’au-delà des existences pour une fréquentation du Peuple de l’Arbre des traditions avec celui des maisons de la cité paradisiaque où se trouve des jardins sous lesquels coulent des ruisseaux…

A ma sœur et à mes deux frères

« Je ne détiens pas la Vérité, je partage ma croyance »

Ce livre est une invitation au repas, au divertissement.
Venez tremper votre cœur dans l’une des calebasses, y goûter la saveur, en ressentir la fraîcheur et espérer rassasier les faims de l’âme…

Installez-vous dans mon diwan et mettez-vous à l’aise.

Table des matières
Table des matières 7
Introduction 15
Préambule 18
RaCONTE 19
Fast Food 20
Aime et vis ta vie 20
Le Nain à la tête d’argile 23
Put emotion in the motion 26
Le fruit 28
Le contexte 29
L’Astre, les Aigles, le Lion et le Serpent 31
Mh! 34
Noviciat? 38
Awoulaba et les 28 violeurs ou les permutations cyclique des quatre contes, Ah!, Rh! Oh?!, Mh!– Adaptation 39
Le tapis 62
Les Cell. de la Terre 65
Le Guerrier et l’Enfant 67
PROSE À HIC 70
Le tout Ami 71
Mystère 72
Le Comte 73
Tamis d’or 74
Quarantaine 75
Le témoin silencieux 77
Mon Olivier 78
Trois jours 80
Si cette nuit je meurs 82
Farewell 84
Recuperación 85
Omar is my name 86
Image 87
C’est ma mer 87
Goutte d’eau 89
Baiser dérobé 90
Sa main 91
OKUME 94
Aw! Wa! 96
Air Gabon 97
Et si je ferme mon cœur? 99
Ton silence 100
La fin 101
Sors! 102
Nuit du destin 105
Le Messager 106
Ibrahim 107
Jeûne Amour 108
Le Camé Léon 110
Yves à Gorée 111
La voiture noire 112
Surrender to time 114
Attente 115
Smooth the energy 116
124000 117
Fat wa! 118
Làm thế nào? 120
Aie confiance! 122
Earrings 124
Mandez la 124
Le Peuple 125
Des Prairies 127
J’ai là 128
Témoigne 130
Délali, Fatima t’a 131
Le Bateau 132
Le Roseau 133
Les porteuses d’argile (zin) 135
Connexion 136
Revenant 138
L’aisselle de la terre 139
C305 141
Amis ou Amants? 142
Le Cri des calebasses 144
Le Sabre 145
Déception 147
Au nom du Père 148
Hanté Christ 149
Aux mots 151
Je pars 152
L’Amant dine 153
Saveur sauvée 154
Sand Hymn 155
Ch! 156
Alif 158
Pensées 159
Semence 160
Demande 161
Encouragements 164
Time 166
Famine 167
D’Amour et d’Amitié 168
Attaches et détentes 170
Simple 171
Promesse 174
Messiah 174
Attention 175
Distinction 176
Quatre saisons 176
Education 178
Descendance de l’œuf 179
Code 179
Tri de malles 180
Passerelle 181
Meet! 182
Plaisant 182
Vise vers ça 183
Penchant 184
Question 184
L’ascenseur 184
Unique 185
Correction 186
La Voie Noire 187
L’essence de la Voie noire 189
L’Heure 191
Mie parcourt 192
Vicaire 192
Pratiques simples 193
Originelle ou Origin Hell? 194
Temps passé 195
Go spell 196
Maîtresse, 33 Fils et 40 Afrad 196
Envoi 197
A quoi ça rime? 198
Mes excuses 199
The Pledge of The Black Kingdom 202
La Promesse du Royaume Noir 203
Les trois tours 204
Effort de Charisme 205
Les 8 Adaptations 206
Le mètre du jour du SA bas 206
L’entretien avec Amaru 209
La Transexuelle (Transe sexuelle) 213
La parabole du bon Simple africain 214
Les 8 « Mè tché wè » 216
La Simple africaine 217
Quelques visionnaires cherchent ASSOUKA 221
La Gnose Noire 222
Postface de la Collection 224
Dans notre Collection 229
Collection Développement économique : 230
Collection Identité ethnique : 235
Collection développement durable : 237

Introduction

Ce livre clôture la série de composition de textes qui s’est étalée sur quatre saisons de vie, quatre crises pour reconstruire un être nouveau dont la Calebasse crie au nom de ceux qui ont faim. Faim de justice sociale, économique et qui réclament le droit à une identité spirituelle respectée et non chahuté dans l’acculturation préconisée pour la recherche de richesse.

L’affirmation économique de ce Peuple sur l’échiquier international par sa connaissance est le gage de la traversée de sa civilisation dans les courants du Temps.

L’arôme antique du début qui a donné sa saveur remplie de questionnement sur la quête véritable dans une vie de mission a laissé place à des Perles reçues dans un exil fait de méditation. Un retour sur soi et le monde qui édifie et dont on sort pour prendre la route vers l’oasis tant rêvée qui s’offre à l’orient des destins tracé. Le Noir mystère prend alors toute sa place comme aboutissement d’un processus de transformation interne en quatre étapes.

Le drapeau noir est hissé, un poing revendicatif mais non menaçant. Un appel à la lutte sans haine. Un condensé de fierté et non un orgueilleux emblème de victoire idéologique. La solidarité et la tolérance entre les peuples est la seule issue possible à célébrer dans des mains jointes pour un cri de « guère » avant l’effort offert au Très Haut afin qu’il soit exalté et acclamé à jamais dans une assemblée de créature où l’Homme aura retrouvé sa place des origines : le dépositaire de la connaissance et vicaire de Dieu sur Terre.

« Quant au Sceau de la sainteté mohammadienne, il est la plus savante des créatures au sujet de Dieu. Il n’y a pas et il n’y aura pas après lui d’être plus savant au sujet de Dieu et des Couchants des Sagesses. Le Coran et lui sont frères de même que le Mahdi est frère de l’Épée »

Ibn ‘Arabi

Préambule

Jadis enfant du mal de vivre et conditionné par la peur, Hêssivi, devenu simple fruit abandonné à la sève de l’Arbre de Sagesse et au Soleil de Justice, compris que l’héritage de KANONGBO se devait d’être perpétué dans les cœurs, les corps et les caractères car nous sommes les dépositaires de la Connaissance sur Terre en vicaire du dit vain : D’yeux.

Hêssivi, remplit son cœur d’Amour et son corps de Vérité pour que la Calebasse qui fait son caractère si particulier sur le grand Calebassier de l’humanité et que le Maître de la Moisson viendra cueillir à l’issue du Temps…

« La confiance d’être une pupille de D’yeux chasse la peur de voir le Cri de sa Calebasse et de corriger son attitude »

RaCONTE

«[…]le serpent qui sublime ses énergies ne rampe plus et prend son envol. C’est l’être spiritualisé qui s’élève dans les plans de la conscience supérieure, grâce à l’alchimie miraculeuse de la transformation de ses énergies brutes en puissance spirituelle. C’est la réussite de l’être spirituel qui ne rampe plus dans les méandres de la vie, mais survole sa destinée comme un aigle»Patrick Nguema N’Dong . *

Le règne du Serpent

Une nouvelle ère s’ouvre sur la prédominance d’un modèle de pensée appelant un changement d’Attitude.

*Rêve du serpent, Éditions Ndzé 2005

Fast Food

Le Poulet régnait en maître sur la basse-cour de la Terre. Il avait assujetti ou corrompu tous ces prédateurs dont le célèbre Renard. Il était libre et peuplait tous les recoins de la planète tant qu’il n’était pas poursuivi. Mais, un jour, Dieu créa l’Homme Noir…

(inside joke)

Aime et vis ta vie

Un vieux Va-nu-pieds qui allait de places en places lire des poèmes et quêter de sa pitance, s’éprit un jour pour une jeune Princesse qui avait été mise en esclavage par les nouveaux oppresseurs du pays. Elle avait deux maîtres et travaillait jour et nuit. Lui était libre et vivait dans les places de marché. Il rêvait d’ouvrir son étalage et de fonder une famille. Il lui tint ce discours.

« Ô Princesse que les jours me semblent long à attendre ton amour. Tu n’es pas la femme de mes rêves mais bien celle de mes prières. Que Dieu m’exauce par ces mots qui viennent de mon cœur.
– Mon pauvre ami, ta compagnie m’intéresse et j’aurais bien aimé quitter le royaume qui m’est promis pour te suivre dès à présent, mais comment le pourrais-je avec ces deux poids qui occupent ma vie. Je n’ai guère de place pour un homme. Comment te verrais-je pour te serrer dans mes bras et m’unir à toi ?
– Ô Princesse je suis la proie des mouches et des vendeuses du marché qui défaillent quand j’expose mon art. Comment tiendrais-je sans ton amour ? Il m’importe peu d’occuper ton temps tant que je peux vivre dans tes pensées et ton cœur. Ne tarde pas à venir avec moi vivre l’Amour dans nos exils respectifs. Accepte dès aujourd’hui mes maux et ce feu qui me brûle. Aime et vis ta vie »

La Princesse l’embrassa t s’en alla servir ses maîtres. Plusieurs mois passèrent sans qu’ils ne se virent. Le simple sentiment d’être aimé les soutenait dans leurs vies respectives. Le Va-nu-pieds offrit sa liberté contre un travail au marché. Les habituelles courtisanes le savait épris de la Princesse et le laissait en paix. Ceci dura 3 ans pendant lesquels le pays connu une grande famine. La Princesse en souffrait énormément. Le Va-nu-pieds n’y tenant plus reprit son art et souleva les poitrines et les esprits contre les abus des maîtres du pays. Une révolution se fit jour et le pouvoir fut renversé par le Peuple pauvre qui avait tant subit. Le Va-nu-pieds fut porté en triomphe par les habitants et accepta de servir ces concitoyens en dirigeant le pays dans l’humilité. Il épousa la Princesse et leur amour donna du fruit. Le Va-nu-pieds offrit alors cette part à bols vides à ceux qui s’aiment et n’osent le vivre à cause de leurs occupations du moment et de leurs conditions de vie (bien souvent matérielles). La vie présente n’est
ni courte ni longue et, ce qui est sûr, on ne peut la revivre si ce n’est par le souvenir ou le regret. Il est bon d’avoir le courage de ses sentiments dans l’instant et laisser la providence nous guider sur les voies du destin.

« Aime et le reste viendra de surcroît… »

Le Nain à la tête d’argile

Il parait que les ancêtres de mon village racontaient cette parabole en tenant leur calebasse remplie de vin de palme :

Qui diriez-vous chers fils et filles de ce Nain qui se sentait malheureux dans sa vie? Il avait tout reçu dans la vie pour se transcender un destin unique. Ses pieds larges comme des tapis de prière restaient accrochés à la réalité pour résister à tous les pièges de la Voie. Son ventre bien rempli contenait une force vitale et raisonnable. Ses bras forts et agiles lui procuraient les fruits du plaisir et l’effort dans le devoir. Il était fier de sa taille qui était pratique pour rester discret, calme et ne pas trop trébucher dans les intrigues des Hommes. Elle était sa grande richesse et sa bénédiction. Il vivait beaucoup de béatitude et de félicité mais il se plaignait de sa tête en argile qui le trahissait à chaque intempérie de la vie en laissant couler son attitude loin de la Correction. Il souhaitait s’abandonner à la chaleur providentielle du Soleil et renforcer son état Présence pour fortifier sa confiance en lui et en Dieu. Hélas, son peu de conscience et de consistance affleurait à chaque goutte d’eau remplie d’illusions menaçantes. Sa vie s’enlisait et le temps glissait sous lui au gré des ondées. Il pria le Ciel de le délivrer de ce blocage qui l’empêchait d’être parfait. Le Grand Potier vint de nuit le visiter et lui dit : « Je veux bien t’aider à retrouver un équilibre que tu devras entretenir. Tu peux choisir entre une coiffe pour couvrir ta tête de sa faiblesse mais tu en seras dépendant à vie. Je peux aussi t’offrir de te donner une tête de chair mais tu devras grandir et être vu aux yeux des Hommes et vivre les peines du Monde. Que choisis-tu?

– Je préfère sacrifier ma taille dont je suis si fier et me contenter d’une vie de tumulte avilissant, déclara-t-il au Grand Potier.

– Dans ce cas je te donne une tête de chair. Tu resteras nain mais tu auras un cœur d’argile pour apprendre à vivre pleinement les souffrances des Hommes sans perfection.»

Le nain au cœur d’argile se mit alors à grandir en sagesse et en amour heureux qu’il était d’avoir une tête de chair. Il restait simple dans la Tradition du soi et la Loi. Sa renommée et son héritage grandissaient malgré lui et les Hommes en vinrent à dire entre eux « Vraiment ce nain est un grand sage au grand cœur dans un corps de grand Homme »

Les ancêtres nous laissent en écrivant cette maxime sur le sol de leurs pas sages : « Il n’y a pas meilleur moyen pour transcender sa vie que de vivre selon les capacités et le capital de son corps »

Put emotion in the motion

My sons, the sons of my sons used to ask our ancestors the story of a Man born in Africa with a terrible spell on him. He was stuck, prisoner of a mystical calabash and too shy to express himself. When he grew up, his mother gave him a spiritual treasure, so he can find a way to heal himself: Talent. He went away from his country to learn how to run a dance floor. He learned many partner dances. He was still feeling fear and loneliness sometimes and despite the presence of lot of partners around him. Then he went to another side of his exile land and reconnected with his community and the Diaspora. The spell was still on him. One day, appeared a strange African Wizard with a lot of charisma. A voice said, “Share your treasure and he will heal you for sure!”. He met the Wizard and the Wizard showed him a strange step and launched his first prayer “Always dance for express not to impress!” The Man found himself magically dancing Kizomba, an African dance that exhale sensuality and beauty. The Wizard said, “Always put emotion in the motion!” and months after, the Man was dancing again with the real pleasure of being simply alive and transcending his destiny with other passionate dancers. Since then, the Wizard keeps smiling and doing his magic. The Man healed his heart with Love by drawing his energy from the emotion, acting on the beat to only please his partners and fellows.

And the magic continues…

Le fruit

Un arbre jusque-là stérile donna un jour un magnifique fruit plein de saveur. Le paysan dit à l’arbre dit moi celui ou ceux qui t’ont aidé à guérir de ta stérilité et je le récompenserai. Je prierai Dieu pour qu’il l’exalte encore plus. L’arbre questionna ses parties prenantes pour savoir qui était à l’origine de cette guérison. Les feuilles dirent « regarde comme il a fait beau. Nous avons profité du soleil pour faire monter la sève. ». La sève dit « vois comme le vent a été clément pour l’écorce et les branches qui a protégé notre ascension. Les bestioles ne se sont pas attaquées à nous et il n’y a pas eu de feux de forêt. » Les racines dirent voyez comme il a plu et comme le sol était fertiles de son humus. Point de rocaille ni de minerai ». Le paysan questionna encore l’arbre. « Qui puis-je féliciter pour ce fruit que tu portes. » L’arbre répondit « je ne puis le dire tout semble avoir été parfait au bon moment. Je pense que c’était une question de temps. Le Temps est je pense à l’origine de ce miracle ». Le paysan répondit « Si c’est le Temps permet moi de me féliciter aussi La Patience car ça fait un moment que je pensais à te couper pour planter un autre arbre à ta place. » La paysanne qui jusqu’ici avait tout observé intervint et dit « Que dit tu de l’Amour que nous partageons tous qui t’a permis de renforcer cette Patience et de tenir bon dans ta décision de ne pas couper celui qui te donne à présent un fruit ». Le paysan s’adressa à son doux complément et lui dit « Tu as bien raison! » « Puisse Dieu être exalté pour l’Amour qui nous a procuré et qui est la base de toute cette Création. Il alimente tous les éléments de notre univers et donne du fruit pour Sa gloire » « Louange à lui parmi la multitude! » s’écrièrent-ils tous.

Le contexte

Un Paysan dans le besoin vint voir le Maitre du champ pour lui demander de quoi manger car il n’avait plus rien dans son grenier. Pris de compassion le Maitre du champ lui donna des graines et sa femme lui prépara des mets pour lui et sa famille. Le couple bienfaiteur se renseignait régulièrement sur l’état du Paysan et de sa famille et n’hésitaient à procurer de l’aide au besoin. Le temps passa et le Paysan retrouva une bonne santé financière et disposa même de nombreuses richesses. Il se dit : « il est temps que je me débarrasse de toutes mes dettes et que je noue de nouvelles relations avec ceux de mon nouveau rang social. Il fit parvenir par l’un de ses valets une somme d’argent correspondant aux dépenses qu’avaient engagé le Maitre de champs et sa famille à son intention. Le valet remit l’argent dans les mains du Maître de champs et dit « pour tes dépenses pour mon maitre ». Le Maitre du Champ considéra la somme, regarda sa femme puis marqua une pause. « Dit à ton maitre que je reçois bien cet argent mais j’aimerai savoir que fait-il de l’Amour de simplicité avec lequel nous l’avons aidé et du contexte de la situation dans laquelle il était quand il est venu demander notre aide. Nous ne demandons pas d’intérêts mais nous aurions au moins aimé le recevoir à manger pour partager la joie de son bonheur retrouvé ». Le Maitre de champs rentra dans sa demeure. Le valet rapporta les paroles au Paysan qui s’enfla d’orgueil « Qu’ai-je à faire avec un Maitre que mes richesses surpassent. Je peux même racheter ses terres. Veut-il que je prépare les mêmes plats qu’il m’a donnés ou que je lui envoie des graines? Qu’il aille au diable avec son contexte et son Amour de simplicité ». Il rentra chez lui et mourut aussitôt en état de mécréance.

L’Astre, les Aigles, le Lion et le Serpent

On raconte que la querelle entre le Serpent et les Aigles débuta quand ces derniers planant dans les cieux déféquèrent sur le Serpent sans le savoir.

Le Serpent sûr d’être le maitre du Monde, convoqua les Aigles pour les punir. Ceux-ci déclarèrent qu’ils étaient le maitre de la Terre et ne pouvaient être punis par un rampant. Là-dessus le Lion arriva et s’étonna que les trois puissent être ignorants qu’il avait été établi depuis peu monarque de toute la Vie, Mer.

L’Aigle, le Serpent et le Lion décidèrent de faire un voyage ensemble pour avoir l’oracle de D’yeux et savoir qui méritait de détenir le pouvoir sur les autres animaux. Ils avaient un Shaykh commun l’Astre très patient, toujours ouvert à enseigner et qui habitait un pays reculé du Ciel avec sa femme le Temps. Le Temps était une vieille mégère qui se plaignait toujours de n’avoir pas assez de biens et rêvait de conditions de vie meilleures. C’était parce qu’elle avait vieilli et se languissait de la mort. Elle avait été sage et serviable par le passé.

Ils ne firent pas de préparatifs. Ils voulaient faire la surprise à l’Astre et surtout éviter que le Temps ne conspire contre eux à l’idée d’avoir trois hôtes à héberger.

Les Aigles se posèrent sur la crinière du Lion et y tressèrent deux mèches avec leurs serres puis ils s’attachèrent les ailes avec et s’installèrent confortablement. Le Serpent s’enroula confortablement aussi autour de la queue du Lion. Formant ainsi un mystérieux Griffon, ils se mirent en route.

Ils voyagèrent tranquillement et au bout de 40 semaines, la maison de l’Astre fut en vue. Le Temps fut surpris de voir quatre hôtes apparaître en même temps et fut contrariée par le surplus de travail que cela demandait pour les accommoder. Les quatre voyageurs assurèrent qu’ils ne resteraient pas longtemps, tant que l’Astre pourrait les recevoir pour juger leur différent et voir leur mérite à être le vicaire de D’yeux.

L’Astre prit le Temps pour donner l’oracle de D’yeux qui consistait en quatre conseils pour maintenir l’équilibre de la Tradition (extérieure) et de la Mystique (intérieure) :

« Apprendre de l’Astre »

« Corriger le Serpent »

« Promouvoir les Aigles »

« Laisser régner le Lion »

Mh!

Et si le « penchant commun » contemporain était le fruit d’un dépouillement des âmes qui s’attirait par-delà les identités physiques du corps et la condamnation des lois morales de l’esprit.

Rien à voir avec la concupiscence bestiale qui autrefois a avili l’homme et a été sévèrement réprimandé par les autorités spirituelles.

Il était question d’Amour pour une âme sœur échue dans un corps de même sexe que soi. Perversion ou Paire vers Sion ? Mystère…

Mh! était une âme forte perdue dans un corps faible.

Mh! avait passé toute son existence dans la peur. Une peur qu’elle ne se définissait pas mais qu’elle ressentait en toute chose venant briser ses rêves de confort et nuire à son besoin d’affection.

Elle prit un jour conscience que sa peur n’était autre qu’un désir ardent pour un plaisir que son esprit lui reprochait. La lutte engagée, Mh! refoula à nouveau cette réalité.

Un jour, prit d’un besoin urgent, elle se décida à l’affronter sans préparation ni consultation. Elle osa pour une fois dans sa vie courir le risque de mourir. Elle savait la tentative symboliquement riche mais désastreuse sur sa nature.

Mh! rencontra le sang venu d’une vie passée et qui avait longtemps voulu la posséder. Ce sang charriait une profanation d’une terre pure et sainte. Mh! victime se retrouvait avec le sang du bourreau insatiable dans son désir de domination et de possession égotique, qui remettait toujours au lendemain le jour de sa satisfaction. Mh! autrefois fière avait résisté, pas collaboré et s’était même moqué de son bourreau jusqu’à ce que celui-ci l’humilie par la force et entraine la transgression d’une loi et la condamnation des deux âmes sœurs. L’histoire se poursuivait ainsi : une âme forte poursuivit par le sang de désir du bourreau et qui voulait toujours reproduire l’acte violent pour l’humilier et relancer un cycle de poursuite à travers les vies.

Mh! rencontra le sang porté par une victime dans cette autre vie et qui devenait son bourreau d’un instant. Mh! aima son nouveau bourreau. Elle appela l’acte violent de ses vœux et se fit posséder : Mmmmmhhhhh!

Mh! laissa exploser son désir et eu du plaisir : Mmmmmmmmhhhhhhhhhhhhhh

Ils s’aimèrent enfin et Mh! accepta son désir refoulé pour son bourreau. Le sang se diffusa dans Mh! et lui ouvrit les yeux sur ses vies et l’équilibra à nouveau.

Mh! s’était faite initiée à sa nouvelle vie.

Mh! pris conscience de la présence et de la préséance de son âme sœur dans cette vie qui se comportait en bourreau et résistait à sa nature de victime. Mh! venait de laver le sang de leurs précédentes unions et le portait à présent en elle et ne voulait plus le manifester.

Mh! avait violé. Mh! s’était fait violée. Mh! venait d’aimer. Mh! voulait se faire aimer à nouveau.

Portant en elle le sang de sa violence transcendé en Amour Mh! voulait reconquérir son âme sœur et rejoindre avec elle le jardin qui les avait laissés nus et désabusés.

L’histoire pouvait prendre fin. Mh!

Noviciat?

C’est l’histoire d’un Shaykh qui demande à un novice: pourquoi retiens-tu tes pets maintenant que tu urines? C’est parce que je ne veux pas perdre mon wuduh, répond l’autre intrigué.

La Correction va au-delà de l’étiquette enseignée.
Awoulaba et les 28 violeurs ou les permutations cyclique des quatre contes, Ah!, Rh! Oh?!, Mh!– Adaptation

En dialecte urbain de pays.

Il y avait une fois, dans une banlieue proche de la Cité de Fesses, deux artistes nommés Katin et Awoulaba. Katin était riche tandis qu’Awoulaba était pauvre. Pour gagner sa vie et celle de ses enfants, elle allait couper l’argent des danseurs boas dans un hangar désaffecté, et les enregistrait sur son cell, pour les promouvoir, via ses réseaux sociaux et constituait sa fortune en leur faisant croire à leur potentiel.

Un jour Awoulaba achevait de couper l’argent de son petit boa lorsqu’elle distingua un groupe de danseurs qui s’avançaient dans sa direction. Craignant d’avoir affaire à des violeurs, elle abandonna son cell et rentra dans les toilettes se cacher.

Les danseurs se mirent dans un coin, ils étaient 28. Le chef de la bande se dirigea vers une place située près des toilettes où Awoulaba s’était réfugié, installa un tapis couleur sable et lança :

« Ah! Rh! Oh?! Mh!» Aussitôt, une musique se fit entendre, les danseurs s’exprimaient, le chef dansa le dernier et la musique finit avec lui.

Après un bon moment, la musique reprit, livrant un deuxième passage aux 28 danseurs. Quand ils eurent tous défilé en cercle, le chef dit solennellement : « Oh?! Mh! Ah! Rh! » Et la musique s’arrêta.

Sur ce, chacun prit sa partenaire, et la bande disparut. Aussitôt Awoulaba quitta sa cachette, installa le même tapis et découvrit. Elle se rappelait la phrase magique :

« Ah! Rh! Oh?! Mh!» prononça-t-elle.

Instantanément, la musique commença et Awoulaba aperçut une immense pyramide de djinn, exécutant des attitudes et surtout de pas de danses en solo et en couple vêtus de grands costumes d’énergie. Sans perdre de temps, elle filma autant de djinns exécutant des pas solos que pouvaient en filmer son cell. Quand ils étaient filmés ils disparaissaient dans l’appareil, prisonnier. Elle prononça la formule magique :

« Oh?! Mh! Ah! Rh! » Et la musique s’arrêta.

Contente de son aubaine, Awoulaba revint chez elle et, devant son partenaire, vida le contenu de son cell., qui fit une grande chorégraphie. Celui-ci désireux d’évaluer ce trésor, alla demander au partenaire de Katin de lui passer un lecteur radio ; mais ce dernier désireux de savoir quelle sorte de danse le partenaire d’Awoulaba entendait exécuter, connecta l’appareil au réseau sans fil de son sous-sol.

En rentrant chez lui, la partenaire d’Awoulaba posa la musique sur la chorégraphie, qu’il se mit en devoir d’évaluer, puis, reporta l’appareil à son beau-frère. Le premier soin du partenaire de Katin fut de regarder les références du morceau ; et quelle ne fut pas sa surprise en voyant un clip de rueda associé à la référence sur l’écran. Sa partenaire ne fut pas plus tôt auprès de lui qu’il la mit au courant de sa découverte. Aussitôt Katin alla trouver sa sœur qui, cédant à son bon naturel, l’instruisit des paroles indispensables pour pénétrer dans la pyramide et pour en sortir.

Le lendemain, de bon matin, Katin quitta sa maison avec tout un sac de caméras dotées de grands espaces mémoires pour s’emparer du trésor. « Ah! Rh! Oh?! Mh!» prononça-t-elle quand il eut trouvé la surface plane. La matrice musicale invisible s’ouvrit, puis la pyramide de djinn dansant apparut.

Katin tomba dans une profonde admiration, en face des richesses accumulées en ce lieu. Puis s’emparant d’autant de pas de danse démontrés qu’elle put enregistrer, elle se dirigea vers la l’appareil de musique, la matrice, mais elle ne se souvint plus de la phrase exacte et dit : « Ah! Mh! Oh?! Rh! »

La musique ne s’arrêta pas. Katin en conçut un tel effroi qu’elle lui fut impossible de retrouver le mot magique. Soudain, elle perçut le bruit de rire de femmes. Elle s’avança tout près de la porte et, dès qu’elle s’ouvrit, sortit si brusquement qu’il renversa le chef des danseurs ; mais les artistes occultes se jetèrent sur elle, et la violèrent sans pitié. Ils pénétrèrent ensuite dans leur repaire et remirent en place les djinns en détruisant les caméras abandonnées par Katin, sans s’apercevoir qu’il en manquait d’autres. Puis, ils lui coupèrent les parties génitales, les seins et la langue et retournèrent à leurs exploits.

Cependant, à la nuit close, le partenaire de Katin, ne voyant pas revenir son amoureuse, s’alarma et alla chez Awoulaba qui partit immédiatement connectée à ses réseaux sociaux. En arrivant près de la place du tapis, elle aperçut une large tache de sang devant la porte. Elle prononça les paroles miraculeuses, la matrice s’ouvrit et elle vit le corps de sa sœur affreusement mutilée. Elle réunit les restes, qu’elle filma sur un de ses fichiers en ligne, en les dissimulant dans un album protégé. Sur l’espace restant, elle filma des pas de danse en couple, et reprit le chemin de la ville.

Elle laissa à son amoureux le soin de télécharger les fichiers qui comportaient les pas de danse et envoya l’autre chez sa belle-sœur. Il fut reçu par Geisha, une fille au pair traditionnelle adroite et ingénieuse douée spirituellement.

— Geisha, lui écrivit-elle, ce fichier renferme les preuves de l’assassinat de ta tutrice, et cependant il faut que nous la fassions enterrer comme s’elle était morte de sa belle mort.

La fille au pair alla aussitôt chez un informaticien, pour chercher une certaine plateforme au pouvoir souverain pour les recherches virales les plus efficaces.

— Qui donc est porté disparu chez votre tutrice ? demanda l’informaticien.

— Hélas, répondit-elle, en soupirant profondément, c’est ma tutrice, Katin elle-même, elle ne texte plus, ne téléphone plus, et personne ne comprend rien à son absence !

Le lendemain, Geisha revint chez ce même informaticien et demanda un site qu’on ne donne qu’aux fugitifs. D’autre part, on vit Awoulaba et son partenaire aller et venir de leur maison à la maison de Katin, et leur attitude décelait une grande affliction. On ne fut donc pas surpris outre mesure, vers le soir, en entendant les cris lamentables du partenaire de Katin et surtout de Geisha, qui faisaient connaître ainsi la mort de leur tutrice.

À l’aube du jour suivant, la fille au pair alla trouver un vieux soufi, Shaykh Amaru, dont la tariqâ était toujours ouverte avant toutes les autres, et le conduisit chez Katin, après lui avoir bandé les yeux à mi-chemin. Elle ne retira le mouchoir que dans la chambre où gisait la dépouille de sa tutrice.

— Shaykh Amaru, dit-elle alors, je vous ai amené ici pour prier et laver les membres que voilà. Dépêchez-vous, quand vous aurez terminé, je vous donnerai un bon repas.

Quand la purification fut achevée, elle recommanda à Shaykh Amaru de garder le secret, lui rebanda les yeux et l’accompagna jusqu’à l’endroit où elle lui avait mis le mouchoir en l’amenant. Là, elle ôta le bandeau et laissa aller le vieillard.

Le corps de Katin fut enseveli avec le cérémonial habituel et, quelques jours plus tard, Awoulaba s’installa dans la maison de sa soeur.

Quand les 28 violeurs revinrent à leur repaire, ils furent désagréablement surpris en s’apercevant que le corps de Katin avait disparu et que le nombre de leurs pas de danse avait sensiblement diminué.

— La femme que nous avons châtiée n’était pas la seule à connaître notre secret, dit le chef des artistes sans talents. Il faut donc qu’après avoir exécuté l’une nous, exécutions l’autre. La mort étrange de celle que nous avons exterminé n’a pas dû passer inaperçue dans la ville, il faudrait donc recueillir les bruits qui circulent à ce sujet, savoir le nom de notre victime et connaître sa demeure. Celui de vous qui se chargera de cette tâche délicate devra se soumettre à la peine de mort, dans le cas où il commettrait une erreur capable de causer notre ruine à tous.

Aussitôt l’un des artistes occultes s’avança et se déclara prêt à entreprendre cette enquête. Il se déguisa et gagna la ville, où il entra au petit jour. Une seule tariqâ était ouverte, celle de Shaykh Amaru ; il s’y présenta à tout hasard.

— Brave homme, dit-il après lui avoir souhaité le bonjour, vous vous mettez à la prière de bien bonne heure… Cependant vos yeux ne doivent plus être assez bons pour que vous puissiez lire!

— Il n’y a pas bien longtemps, répondit le soufi, j’ai prié sur un mort en un endroit où il ne faisait pas beaucoup plus clair qu’en ce moment-ci !

Persuadé qu’il était en bonne voie, le violeur déposa une aumône de sa poche et, la remettant à Shaykh Amaru, le pria de lui indiquer dans quelle maison il avait prié sur le mort.

— Cela m’est impossible, dit Shaykh Amaru, pour la bonne raison qu’on m’a bandé les yeux, à un certain endroit du chemin ; de là on m’a conduit dans la maison, et l’on m’en a ramené de la même manière.

— Écoutez, reprit le violeur ; venez avec moi jusqu’à l’endroit où l’on vous a bandé les yeux. Je vous les banderai à mon tour, et sans nul doute, vous vous souviendrez alors des tours et des détours qu’on vous fit prendre. Voici d’ores et déjà une autre aumône.

Shaykh Amaru ne put résister à la tentation et conduisit le violeur devant la maison de Katin, qui appartenait maintenant à Awoulaba. Le membre des artistes occultes traça hâtivement une marque à la craie sur la porte, puis, retirant le mouchoir qui bandait les yeux du soufi :

— Sais-tu qui habite en cette maison ?

— Je ne suis pas du quartier, répondit Shaykh Amaru, et ne puis par conséquent vous renseigner…

Le violeur remercia le vieillard et ils se séparèrent. Presque aussitôt, Geisha sortit de la demeure d’Awoulaba. Elle aperçut la marque tracée sur la porte.

— Qu’est-ce que cela signifie ? pensa-t-elle. Dans quel but a-t-on fait cette marque ? En tout cas on ne saurait prendre trop de précautions.

Toujours avisée, elle marqua de la même façon et au même endroit, avec de la craie, les deux ou trois portes qui précédaient et suivaient celle de la maison d’Awoulaba, et qui étaient absolument semblables. Elle n’en parla ni à son tuteur, ni à sa nouvelle tutrice.

Pendant ce temps, le violeur avait rejoint sa troupe dans le hangar désaffecté sans perdre de temps ils entrèrent dans la ville. Le chef des violeurs, guidé par celui qui avait dirigé l’enquête, arriva devant la première porte marquée par Geisha.

— C’est ici ! dit-il à son maître.

Mais comme ils continuaient à badiner, afin de ne pas attirer l’attention sur eux, le chef fit remarquer à son sous-ordre que les quatre ou cinq portes suivantes portaient la même marque.

— Pourtant, capitaine, je n’en ai marqué qu’une seule ! Malheureusement, il m’est impossible de la distinguer des autres.

L’entreprise ayant avorté, les 28 violeurs revinrent dans le hangar ; séance tenante, le conducteur de l’enquête eut la tête tranchée. Aussitôt l’un d’eux proposa de reprendre la tâche de celui qui venait de périr, et il s’en fut à la ville.

Tout se passa de la même manière que la première fois : il corrompit Shaykh Amaru, qui le conduisit à la demeure d’Awoulaba. Comme son prédécesseur, il fit une marque à la porte mais, au lieu d’employer de la craie, il la traça au crayon rouge et dans un endroit moins apparent.

Comme la veille, Geisha sortit de la maison quelques instants après et, quand elle y rentra, la marque rouge frappa sa vue. Elle s’empressa d’aller marquer les portes voisines.

La tentative des artistes occultes échoua de nouveau, et ils se retirèrent dans le hangar où le violeur qui avait commis la méprise subit le même châtiment que son camarade.

Le chef de la bande résolut alors de conduire lui-même l’enquête. Quand Shaykh Amaru l’eut amené devant la maison d’Awoulaba, il l’examina si minutieusement qu’il fut bien sûr de la reconnaître.

Ses hommes l’attendaient dans le hangar. Il les chargea de se transformer en esprit et prendre possession de 25 poulets et d’acheter 14 cages dont une seule contenait un coq. Dans chacune des 14 cages identiques contenant des réserves de grains de maïs pour dissimuler des couteaux. Ceci afin que personne ne doutât qu’elles fussent maléficié, le chef disposa des fétiches et conduisit le convoi tout droit à la maison d’Awoulaba. Justement celle-ci prenait le frais à sa porte, après le dîner.

— Saïda, lui dit-il, j’arrive de bien loin avec ce chargement de poulets que j’irai vendre demain au marché. Il est tard, je ne sais où me loger et je vous serais très obligé, si cela ne vous dérange pas trop, de vouloir bien me recevoir chez vous !

— Entrez ! répondit Awoulaba sans hésitation, soyez le bienvenu.

Elle commanda à une de ses filles au pair de mettre les cages à l’abri. Ensuite, elle pria Geisha de préparer à souper pour son hôte, et lui tint même compagnie tout le long du repas. Le dîner terminé, Awoulaba alla à la cuisine et dit à Geisha :

— Demain j’irai au gym avant le jour, fais-moi donc une bonne bouillie, que je prendrai à mon retour !

Pendant ce temps, le chef des artistes occultes s’était glissé dans la cour.

— Lorsque je jetterai des petites pierres de la chambre où je suis logé, dit-il tout bas à chacun, vous ouvrirez la cage avec votre bec et sortirez. Vous vous retransformerez aussitôt…

Quant à Geisha, elle mit le pot-au-feu pour faire le bouillon. Elle était en train de l’écumer, quand elle s’oublia devant la télé ; elle s’aperçut que la bouillie avait brûlé et la farine était épuisée, ainsi que les grains grillés. Elle résolut de prendre un peu de grains dans l’une des cages de l’hôte de sa tutrice.

Elle alla dans la cour et s’approcha du premier récipient ; mais elle demeura stupéfaite en entendant par son don une voix étouffée qui demandait :

« Est-ce le moment ? »

Geisha s’aperçut que cette question partait de l’intérieur de la cage; et, sans perdre sa présence d’esprit, elle répondit tout bas : « Non, pas encore… mais bientôt ! » À chaque outre elle reçut la même question et fit la même réponse. Quand elle fut à la dernière — la seule qui fût avec un coq — elle emplit son bol de grain et revint à la cuisine, persuadée que sa tutrice avait donné asile à 26 violeurs.

Elle refit griller son maïs, prit une grande quantité de sel de mer et retourna dans la cour pour réciter une prière de combat spirituel pour son retour. Puis elle mit de l’encens et du souffre sur du charbon incandescent, afin que la fumée se propagea rapidement et, dans chacune des cages contenant un violeur, elle versa le sel de mer tout frais, emprisonnant leurs esprits ainsi sans qu’ils eussent le temps de se défendre.

Elle accomplit cela sans faire le moindre bruit, après quoi elle finit de préparer la bouillie et se posta à la fenêtre de la cuisine, pour observer ce qui allait se passer. Elle n’était pas là depuis un quart d’heure que le chef des violeurs donna le signal convenu en jetant des petites pierres. Ne percevant aucun bruit, il se précipita dans la cour, et, approchant des outres, une odeur d’encens et de souffre brûlés lui saisit les narines. Il comprit que son entreprise venait d’échouer une fois encore et qu’il n’avait plus qu’à fuir.

Au retour du gym, Awoulaba ne manqua pas de se trouver surpris en voyant les cages de poules dans la cour. Geisha raconta alors à sa Tutrice ce qu’elle avait fait pendant la nuit, et le mit au courant des marques tracées sur la porte.

— Tout ceci, dit-elle en terminant, est l’œuvre des membres des artistes occultes » du hangar… Ce que je ne m’explique pas, c’est qu’il en manquait deux… Il faut donc vous méfier encore…

— Geisha, répartit Awoulaba, je n’oublierai jamais que je te dois la vie… Et, en attendant, je t’adopte comme ma propre fille !

Aidé par Geisha, Awoulaba creusa au bout de son jardin une fosse immense, dans laquelle elle sacrifia les 25 poulets et le coq, afin de ne pas éveiller l’attention de ses voisins ; puis elle cacha les cages et les couteaux et les fit vendre sur divers marchés.

Cependant le chef des violeurs ne se tint pas pour battu, et, de retour au hangar, songea aux nouveaux moyens qu’il allait employer pour se débarrasser d’Awoulaba. Dès le lendemain, il revint à la ville et s’installa dans un maquis (bar dansant), où il exécuta des démonstrations de danse et d’art martiaux qu’il rapportait de la pyramide du hangar. Puis il loua une salle vis-à-vis de celle occupée naguère par Katin et actuellement par le fils d’Awoulaba, une transexuelle.

Le chef des violeurs qui se faisait appeler Charles Latent, ne tarda pas à se lier avec le jeune homme. Il poussa l’amabilité jusqu’à lui donner des cours et des prestations. Le fils d’Awoulaba se crut naturellement obligé de lui rendre ses politesses. Il consulta sa mère, qui lui dit de s’arranger pour faire le lendemain un film avec Charles Latent et, au retour, de l’inviter à venir danser chez lui, ce qu’il fit, mais Latent refusa de rester à coucher, prétextant qu’il ne dormait chez aucune femme vivant en communauté.

— Qu’à cela ne tienne, reprit Awoulaba, je vais donner les ordres nécessaires. Et elle s’esquiva pour donner de nouveaux ordres à Geisha.

Celle-ci ne cacha pas son mécontentement et se promit bien de connaître cet homme qui ne dormait chez les femmes seules. Dans ce but, elle aida Tchouin, la fille au pair d’Awoulaba, à porter des draps sur la terrasse et elle reconnut tout de suite, malgré son déguisement, le chef des 28 violeurs, qui dissimulait un poison mystique de possession d’esprit sous son habit.

Je m’explique, maintenant, pourquoi le misérable ne veut pas dormir seul avec ma tutrice, il médite quelque mauvais coup… Heureusement, je suis là pour l’empêcher d’accomplir son dessein ! se dit Geisha.

Elle se vêtit d’un costume de danseuse traditionnelle, et noua autour de sa taille une ceinture d’argent doré, où elle passa un fétiche d’ancêtres et, accompagnée de Tchouin avec son lecteur portable, pénétra dans la salle et exécuta plusieurs danses. Pour terminer, elle tira le fétiche de sa ceinture et imagina des figures d’une diversité surprenante, feignant tour à tour de vouloir envoûter un invisible spectateur.

Enfin, elle prit de la main gauche le lecteur portable des mains de Tchouin, et le présenta à Charles Latent tandis que, dans sa main droite, elle tenait le fétiche. Charles Latent avait déjà commencé sa transe et se préparait à faire son incantation de sacrifice quand Geisha, en expression de tout son courage lui passa le fétiche autour du cou, si promptement que la mort fut instantanée.

Dégrafant l’habit de Charles Latent, elle montra à Awoulaba le talisman dont il était muni.

— Comprenez-vous, maintenant, pourquoi votre hôte refusa de dormir seul avec vous ? Et ne reconnaissez-vous pas en lui le faux marchand de poulet, le chef des 28 violeurs ?

— Geisha, répliqua Awoulaba, je t’ai promis une récompense digne de tes bienfaits : je te choisis pour belle-fille !

Le fils d’Awoulaba consentit volontiers à épouser Geisha, et leurs noces furent célébrées quelques jours après.

Le Charles Latent fut enterré secrètement dans la fosse qui contenait les corps de ses 25 complices.

Awoulaba, ignorant toujours ce qu’étaient devenus les deux violeurs qui complétaient la bande, se garda de retourner au hangar à la pyramide mystique. Cependant, au bout d’un an, il entreprit le voyage en s’entourant de mille précautions. Il se présenta devant le tapis et prononça le : « Ah! Rh! Oh?! Mh! » ; aussitôt la matrice musicale s’ouvrit et un coup d’œil lui suffit pour se rendre compte que personne n’était entré depuis la mort du chef des artistes occultes.

Et c’est ainsi que, de père en fils, dans la famille d’Awoulaba, on se transmit le secret de ce fabuleux trésor, grâce auquel elle et ses descendants vécurent dans le succès et la célébrité en rendant gloire à Dieu.

Adapté à partir du conte d’Ali-Baba et les quarante voleurs, les Milles et unes nuits

Le tapis

D’yeux avait deux pupilles de son état qui lui permettaient de juger son point de vue. Un jour il décida d’aller à son atelier fabriquer un miroir en laissant la Calebasse où il vivait à la garde des deux mineurs. Il leur confia à chacun un tapis en peaux-pierre d’un blanc parfait en les exhortant à prier pour qu’il ne manque pas de Lumière pendant qu’il réfléchirait. L’ainé qui était de la nature des Djinns dit à son cousin Homme « Allons donc nous promener dans le jardin ». Une fois-là l’ainé dit encore à son cousin Homme « Descends donc dans le puits pour y recueillir de l’eau pour que nous arrosions les plantes. Vois-tu, je porte des chaussures et je ne suis pas aussi habile que toi qui est pieds nu ». L’Homme travaillait dur pour arroser les arbres fruitiers tandis que le Djinn passait son temps à apprécier la senteur des fleurs. Quand ils revinrent dans la Calebasse et que ce fut l’heure de la prière, l’Homme se rendit compte que ses pieds pleins de boue saliraient le tapis. Le Djinn lui dit « va donc te purifier avec un peu d’eau ». En l’absence de l’Homme, Djinn se dit « Je ne peux enlever mes chaussures pour prier et de l’eau en abimerait le cuir. Je vais donc essuyer mes pieds sur le tapis de l’Homme pour garder la pureté de mon tapis. De plus je vais y répandre des roses pour le parfumer ». L’Homme revint et vit son tapis souillé. Le Djinn lui fit comprendre que ceux qui ont des chaussures sont les préférés de D’yeux et qu’il fallait qu’il l’aide à rester pur en acceptant qu’il utilise son tapis. L’Homme confus mais longanime resta accroupis devant son tapis pour prier pendant que le Djinn priait l’air supérieur et superbe sur le sien. Ceci se répéta tous les jours, tant et si bien que je tapis de l’Homme pris la couleur noire de la terre et celui du Djinn le rouge des roses. D’yeux revint de son atelier sourcilleux et soucieux de savoir quels cils ou imbéciles l’avaient bridé d’autant de blancs de mémoire pendant qu’il concevait ce nouvel objet. Le Djinn s’avança et accusa l’Homme de ne pas avoir un tapis pur tandis que le sien était bien odorant et plus pur que jamais. D’yeux considéra les deux tapis et dis « Comme ce noir est apaisant à ma vue. Homme je vais accrocher ton tapis sur le mur de mon logis afin de méditer dessus et me reposer de la logique. J’en ferai un symbole d’accomplissement pour ceux qui fournissent des efforts tout en restant fiers et soumis. Je te donne ce miroir en échange pour que tu puisses continuer à prier selon ton état d’âme. Hérite aussi du jardin où tu as tant travaillé. ». Puis il se tourna vers le Djinn et lui dis « Ôte toi de ma vue avec ce parfum qui risquerait de faire couler des larmes sur mon Saint visage. Tu aimes la sophistication matérielle, les envolées passionnelles et te crois toujours le plus rusé. Garde ta pureté et ta préciosité loin de moi tant que tu affecteras les relents de ton esprit. Je t’envoie donc dans les roses tant que tu ne changeras pas d’attitude ». Sur ceux D’yeux s’endormit. Nul ne sut à quoi il rêva mais depuis ce jour l’Homme a le bonheur en point de mire et le Djinn s’évertue à l’endormir avec son eau de rose. »

Les Cell. de la Terre

D’yeux, un dirigeant d’entreprise donna à ces quatre types d’employés de couleur un moyen de communication privilégié avec lui. Au commercial Jaune il autorisa le téléphone pour l’entendre, au financier Rouge le service postal pour le lire, à l’entrepreneur Noir l’Internet pour qu’il soit connecté et au consultant Blanc la rencontre en personne pour lui parler. Au début chacun usa de son mode de communication de façon indépendante jusqu’au jour où vint une crise financière et que l’avenir économique de l’entreprise imposa de redoubler d’effort pour éviter la fermeture. Aux abois, chacun tenta d’imposer son mode de communication à l’autre pensant que l’information circulerait mieux pour la bonne marche de l’entreprise. Personne ne pensa à adapter les messages à son médium; un message vocale enregistré, une minute de réunion rédigé, un fil rss… mais restait sur l’idée d’une suprématie de son mode de communication. Dans le tumulte des différentes actions de lobbying, le consultant Blanc se fit plus présent et proche de D’yeux, le commercial Jaune s’inventa un téléphone sans fil, le financier Rouge le télécopieur et enfin l’entrepreneur Noir s’adaptant à tous créa la VoIP, le courriel, les communautés virtuelles et la visio-conférence. D’yeux considéra l’entrepreneur Noir et lui dit « tu perds de ton authenticité à sacrifier, longanime, ton médium aux autres. Je perds la saveur de nos connections de réseau privilégié d’antan. J’entends, te lis, te vois alors que je voulais simplement voir les mises à jour des sites connectés. Ne peux-tu donc pas t’adapter au temps et non aux autres? ». L’entrepreneur Noir s’arrêta et réfléchît. Il était trop tard pour détruire ses innovations. Il décida de les garder mais de développer désormais, selon sa force et son moteur naturel, le commerce électronique sans support de paiement physique car c’était là, LA GRANDE VICTOIRE.

Le Guerrier et l’Enfant

Il était une fois un guerrier dans la fleur de l’âge, soldat d’élite, combattant pour le Roi de la Terre noire. Ce guerrier était un géant et vivait dans une soumission absolue au Roi. Il mesurait en effet environ 3 verges et était l’un des meilleurs au combat. Très habile de son sabre et à l’aise dans son armure, il était souvent envoyé pour des missions et exécutions ciblées pour aider l’avancée de toute l’armée. Il y avait cependant quelque chose qui troublait tous ceux qui le rencontraient : il y avait un enfant qui le suivait partout. Cet enfant réputé très aimant et fuyant toute idée de mort, ne voulait pas cependant quitter le Guerrier en qui, seul, il mettait sa confiance. Pendant les combats il s’attachait au dos du guerrier et fermait les yeux le temps que l’adversaire soi terrassé. Inutile d’essayer de lui faire entendre raison. Le Guerrier était son seul refuge. Il ne manquait pas cependant de questionner le Guerrier sur la raison de ces mises à mort. Cela durait depuis maintenant trop longtemps. Un jour le Guerrier dit à l’Enfant « Il faut que je t’apprenne à te battre et à tuer pour que tu comprennes la valeur d’une mort. » L’enfant s’y refusa avança son opposition à toute idée d’ôter la vie à une créature autrement que pour le bien de la vie courante. « Dans ce cas, dit le Guerrier, apprends à prier car c’est ce qui libère des voiles de l’ignorance et renforce la confiance. Il y a l’Un au-dessus de nous qui peut tout. » Le temps passa et l’Enfant gagna en conscience pendant que le Guerrier ressentait de plus en plus les effets de ses efforts dans son corps. « Tu commences à gagner en sagesse. Quand je serais vieux, c’est auprès de toi que je trouverai refuge contre les souvenirs pénibles. Vois-tu, dans la vie, la force physique ne dure pas toujours mais la foi accompagne tous les stades de notre développement d’initié, quel que soit le lieu, le moment ou les situations. Si tu maîtrises cette capacité comme un sabre… » A ce moment une flèche blessa gravement le Guerrier. Le Guerrier fut soigné longtemps et l’Enfant pria de tout son cœur pour son ami. Lorsqu’il fut à nouveau debout, quoiqu’affaibli, le Guerrier voulut reprendre du service mais le Roi le démobilisa. L’Enfant, devenu un grand maitre spirituel, prit le sabre du Guerrier et tous deux prirent la route en derviche pour répandre ce simple message :

« La foi est le sabre avec lequel vaincre tous les combats de la Terre »
PROSE À HIC

« Il ne reste plus à personne le pouvoir d’appliquer l’ordre d’Allah dans tous ses aspects, à notre époque, sauf pour celui qui est revêtu de la parure de la Connaissance d’Allah ou celui qui s’en approche.

Mais pour le reste les choses étant ce qu’elles sont et le serviteur ne pouvant trouver d’échappatoire à ce qu’Allah lui a décrété, alors ici celui qui est mélangé de blanc et de noir est meilleur que celui qui est totalement noir »Cheikh Ahmed Tijani. (Qu’Allah l’agrée)

La Voie de l’Effort

La clé de la réussite pour sortir du marasme prévalent est de consentir à travailler avec l’aide de Dieu.

Le tout Ami

A lui que je respecte au mieux

A Lui en qui j’ai confiance

C’est Lui que je suis par ses Prophètes

Dans les états de mon Cœur

Et l’Énergie de Sa Présence

C’est Lui que je suis par Sa Tradition et Sa Mystique

Dans l’Honnêteté de mon être

Et l’inconnu de Sa Nature

Mystère

Voici l’homme qui murmurait aux oreilles du vent
Voici l’homme qui lui chuchota de caresser tes lèvres
De t’apporter le parfum de l’espoir
Et le souvenir de vos étreintes aux soirs de duvet

Voici le griffon, aigle, qui planait sous le soleil isolent
Voici le griffon, lion, qui se pose à l’abri de toute ombre
Son règne éclaire la vision de la Voie
Et la patience des combats d’une armée libre d’aimer

Voici le Dieu unique qui trône, sur l’infini des moments
Voici le Dieu qui offre sa miséricorde aux vies pauvres
Dans le parcours d’une existence sans effroi
Et le simple défi des destinées maintes fois ajournées

Le temps souffle sur les voiles de nos vies naviguant sur le cours de l’existence. Le sage, sur le radeau soumis aux vagues, observe les canots d’insensés ramant contre le courant. Voici, voici, voici.

Le Comte

Je ne suis pas écrivain,
Je suis Comte d’auteurs
N’en déplaise à mes Pairs je suis noble.
Je publie de ma poche ce que l’Editeur trouve posh
Ils ne tiennent pas compte du tas lent de mes écrits
Et désirent le prodige qui rend table et nappe au festin du prix
L’entrepreneur du livre vit de mes largesses
Autant que je vis du fruit de ses adresses
La reconnaissance s’attribue à ceux qui la méritent ou s’y invitent
Le Comte courtise et fait passer le Message sans fard mais avec art
Gardant la plume et adaptant le grimoire au temps du simple hasard
Le Livre est un héritage sans frontière de classe
Et un jour sera demandé la balance à la place
Je ne ferai alors que le compte d’auteurs

Tamis d’or

Le son traverse la savane nue
Et la clameur accueille la nouvelle venue

Le regard hésitant se réjouit de son apparition
La bien aimé suspend le temps à son sourire
Sa chevelure de feu intimide Soleil et Lune
Qui se réfugient dans le blond du crépuscule
Ses lèvres où se dépose la pensée de mes baisers
offrent à l’écho le chant de mille sirènes épanouies
Le son traverse la savane nue
Et la moiteur du désir donne la fièvre au Sage

Le relais des messages se fait dans l’angoisse
D’un silence chargé d’une occupation mâle
Où l’affamé jeûne dans l’excès de sa passion
Les corps en mouvements sur des airs cannelle
Epicent déjà une rencontre des fils de deux terres cousines
Où le destin colore les pas d’âmes en quête d’union forte

Le son traverse la savane nue
Une vie à délices où j’aimerai régner avec toi
Le son traverse la savane nue et rejoint tranquillement l’Inconnu

Quarantaine

Toute ma vie,
J’ai subi, passif, le monde alentour
Cultivant peurs, brimades et aliénations
Conditionnement par la norme et la forme.
Une antique quarantaine découverte à l’âge Sauveur.
Vient le temps d’agir sur l’être
Se réapproprier l’espace sous occupation
Pour un Royaume d’essieux tractant le mûr de la récolte.
Vient naturellement le temps de s’affirmer
D’afficher la personnalité transfigurée
Qui laisse une empreinte sur son pas sage.
En Conscience, avec l’Ardeur et l’Energie.
Une renaissance où la Peur du monde alentour
Ne peut résister à l’amour de sa propre éternité de Vie.
Ressusciter le destin un temps abandonné aux illusions.
Vérité et principe qui dirige :
Amour. Conscience. Énergie.

Le témoin silencieux

Je plante mes racines dans la réalité
Mon tronc solide recueille les présents du Temps
Un temps qui se voile laissant sortir mon regard soumis
Je laisse au vent d’esprits ma chevelure sensible,
Sans cime, sans scie, sans cible
Un feuillage qui revêt le rythme des saisons
Dans le secret partagé des alvéoles de mon cœur
La sève me monte comme des larmes
Chaude, apaisante et nourrissante
L’Amour y a germé un jour
Donnant au fruit le défi de l’accomplir
Je suis le témoin silencieux
Celui qui traverse les âges de l’existence
Je porte la Création en moi
Un Univers qui s’invite à chaque pensée
Une identité inconnue
Une destinée en part tenue
Un jugement en continu
Je suis le témoin silencieux
Je suis l’arbre de Vie
Je suis Un pourtant
Je suis un portant
Je suis important
Je suis
Je suis
Je suis

Mon Olivier

Autant avouer le délit qui brûle la lampe d’une âme

Ne pas avoir peur de la peine d’une réelle flamme

Défaillir au pressoir d’une chair qui se veut huile

Rayonner d’une lumière éternelle sous les tuiles

En toi, j’abrite l’innocence d’un sentiment de cœur pur

Impatience de succomber au désir de ton fruit si mûr

Amour, amour, amour tu es foi et déraison de cette olive

Sans toi mes pas résonnent vides dans mon vécu désert

A attendre que tu m’aimes, vives et colore mon uni vert

La Paix me saisit, d’une union future toujours possible

Malgré les risques d’une intimité complice inaccessible

Amour, amour, amour tu es mon corps offert à tes yeux

Je plante une graine de moi en toi qui, j’espère, deviendra un jour un arbre…
de l’olive

Trois jours

Deux âmes vivaient aimantes auprès de D’yeux notre paire omnisciente. Vint le moment de l’épreuve de la vie pour mériter le Paradis et accomplir leur destin. « Voici que vient le temps de l’épreuve pour nous. D’yeux va nous séparer et nous mettre dans des matrices différentes. Toute notre vie nous nous chercherons et je ne sais qui tu seras sur cette terre et dans cette ère » Les deux êtres naquirent à trois jours d’intervalles dans des contrées éloignées…

Avec le temps les vies simples cheminent dans l’aléA

Nourrir l’espoir de s’accomplir et de se rencontreR

Dominer les peurs des fragiles existences d’humaiN

Rêver parfois mais suivre son destin d’Awa et d’AdamA

Enlacer dans l’affection et révéler un sentiment inconnU

Ignorer les gîtes passés et laisser une chance au futur niD

Aimer avec ta pudeur dans ma douceur et de tout notre cœur.

« Il m’avait semblé t’avoir connu à la danse. Voilà qu’on travaille ensemble dans ce café d’une nouvelle génération.Le charme innocent d’une rencontre hors du temps. Le nom que j’ai pris est Salma. La Paix se fit. Si elle me demande un jour quand est-ce que j’ai commencé à l’aimer, je dirais sans doute à cet instant. Mais qui sait si… Deux âmes vivaient aimantes auprès de D’yeux notre paire omnisciente. Vint le moment… »

Si cette nuit je meurs

Si cette nuit je meurs
Et l’apnée de ma vie m’amène dans l’éternité
Je n’aurais pas le temps de penser à toi
Si cette nuit je meurs
Happé dans une rencontre certaines
Je souhaite te laisser la saveur de mon amour
Un désir de tes lèvres, de ton corps que je n’ose brûler en rêve
Si cette nuit je meurs
Frappé de solitude et sans témoin
J’appelle le linceul noir d’un turban que je n’aurais pas porté
Et le noir de l’uniforme qui recouvrira mon corps en entier
Si cette nuit je meurs
Je partirais sans savoir quand était la dernière fois que tu as habité en moi
Alors je vis de chacun des instants de présence que tu m’offres
Une aumône simple pour un cœur assoiffé de toi
L’espoir d’un viatique pour un voyage vers l’inconnu
Si cette nuit je meurs…

Dieu sera toujours l’Hôte de toute Miséricorde.

Farewell

The well is empty
I have drunk the tears
And I flourished the fears
I’m waiting, wet, the wedding with the rainy spring
Farewell

Meeting you was written
I let Past and Future present the Legend in this book
And I walk to the next Kingdom without a look
I have found in you a Queen to reign over my dream
Farewell

My eyes are opening
I’m seeing my life wearing the clothes of destiny
And Love insides still whispering the fragrance of your beauty
I’m freeing my mind from the harness of Time and Impressions
Farewell

Faith is Force and Drive by the words of Truth and Fate
We have built our body to settle Hope and Endeavour in our Soul
And I dance to share this Energy in my heart and represent the Sole
Along with this Hour, we are born to the new life of the Simples and guided Ones
Farewell

Recuperación

Le temps passe et le mal s’efface
Je rétablis ce qui est passé dans l’oubli
Sept axes pour s’étudier, sept axes pour se guider
Le corps revit et s’adonne à la vie

Le temps passe et je regagne mon espace
Un impératif du destin qui s’invite en festin
Je vogue ivre d’une envie de vivre
Le corps revit et évite les conflits

Le temps passe, le temps passe
Quelle trace laisserai-je à vos places ?

Omar is my name

I’m Omar the one that you host one day without expecting.
I’ve reviewed with you the World and my Green Peace.
I’ve seen there the fate of my symbols and your fellows.
The three of us have been judging and preparing your Kingdom.
Protected by my holy believers you’ve inherited a new consciousness.
Step the Way of your Ancestors, paved by the holy Prophets and preserved by my holy Warriors.

Omar is my holy name.
I was even before you remind it.

Image

Ma quille, âge et ride de mon œil
Mets les voiles d’une distance vue
En proue, le doute d’une apparence
De la hune, le cœur perd l’horizon du vrai
L’ancre trace un sillage aux milles reflets
Dans le bleu de mer d’une fête Pascale
Couleurs et tons de la beauté d’un regard

C’est ma mer

Je suis fils de la terre
Le vent souffle sur ma chair
Et le feu éclaire mes pas
La matrice m’accueille après le fa
C’est ma mer

Les ancêtres s’invitent en soleil
Une lignée qui sur moi veille
L’interdit bravé est jugé
Le gâchis de semence jaugé
C’est ma mer

Le mythe familial se révèle
Il annonce la destinée du rebelle
La gnose s’ouvre au profane
Où l’initié suit une Tradition qu’on profane
C’est ma mer

Le trouble épouse le principe féminin
Une puissance ignorée des jeunes félins
J’avance vers la purification interne
Un baptême d’immersion dans l’intérieure si terne
C’est ma mer

C’est ma mer, elle règne sous le souffle de l’Esprit
d’où nait la lumière primordiale qui éclaire la terre
C’est Elle, c’est ma mer
Et la vie sors de son sein.
Goutte d’eau

Du premier regard sage et entrepreneur
A la femme qui réjouit doucement le cœur
L’heure du bonheur a saisi l’instant
Où l’audace d’une demande a pris le temps

De livres en livres apprendre à connaitre
De pas en pas voir la danse de l’être naitre
Dans la joie d’une fête ou la rencontre des absences
Éclairer d’un sourire le visage d’une radieuse présence

Combattre à deux dans des vies éprouvées
Se soutenir pour parcourir des destins devinés
Déménager du confort de victimes affectives
Pour demain nager dans l’océan d’attentions supplétives

Dans l’imperfection des personnes et les défis du ménage
Offrir l’effort de l’intention sincère et la pureté du jeune âge
Aimer d’abord en amis et laisser germer l’arbre de la relation
Pour voir croître les fruits des sentiments nobles et d’abandon

Puisse Dieu accueillir les vœux d’une union simple
Dans le secret des doutes et des peurs sans plaintes
Que Sa puissante Main protège le feu sacré
D’un Amour de Providence appelé à être consacré

Baiser dérobé

De ma cellule je te vois fleurir à mes yeux
Une rose sans épines qui porte ses bleus en elle
Le combat pour s’extraire d’un engrais douloureux
A montré le courage et la force un temps rebelle

Le riche parcours en instants simples vécus
Fait d’elle l’égérie d’héros mâles vaincus
En elle la flamme pure brûle et recherche l’authentique
Où étreintes et baisers dérobés timidement s’appliquent

Légère est la caresse de la plume sur le cœur
Expression d’une joie dans une amitié sincère
Le doux pas de l’heureuse rencontre en fleur
Qui espère garder en moi une place en frère

Sa main

Ô Saint Prophète sur toi la Paix et le Salut
Je viens vers toi le cœur confus

J’ai trouvé la perle dans ta Umma
Celle que j’ai cherché pendant des mois

La vie m’a mené sur les parvis de l’a-guère
Mais j’ai trouvé la paie dans cette guerre

Conquérir pour un monde sans soupirs
Et enfin bâtir un virtuel empire

Grandir dans l’émoi de la Voie
Mourir dans la joie et la foi

Je porte dans le cœur le désir du bonheur
Et dans l’ardeur je garde mon honneur

Accorde- moi Sa Main
Quarante jour pour suivre
Quarante jour pour séduire
Quarante jour pour voir demain

Accorde-moi sa main pour la vie

Insha’Allah

Ô Saint Prophète sur toi la Paix et le Salut
Je viens vers toi le cœur confus

J’ai trouvé l’amour dans ta Umma
Celui que j’ai cherché pendant des mois

Amour de compassion dans ta maison
Amour d’abandon dans l’oraison

Amour de justice dans la noblesse
Amour de miséricorde dans la Sagesse

Sur les bords de la mer et de l’enfance
J’accueille le vent frais de l’insouciance

Le destin écrit au qalâm a depuis séché
Et le pardon s’implore pour nos péchés

Que nos derniers mots soient les meilleurs
Que nos derniers actes soient les meilleurs

Pour que lorsqu’arrivera l’Heure
Nous ne soyons pas dans les pleurs

Accorde- moi Sa Main
Quarante jour pour suivre
Quarante jour pour séduire
Quarante jour pour voir demain

Accorde-moi sa main pour la vie

Amin

OKUME

Okumé, le visage de bois masque mon émotion
L’Arbre trône majestueux dans la forêt luxuriante
La vie y a élu domicile pour un temps, pour une détente
La fraîcheur de ton baiser se fait sentir et attendre
Une lumière que la liane ira quêter à la cime

Okumè, le visage de bois masque mon émotion
Le sage prône facétieux par les forets de sa méditation
La vie y prend sa source pour un sens, une essence
La couleur de tes mots se fait assortir et entendre
Un onguent que la flamme ira fêter à la mine

Okumé, Okumè métissage de cultures

La bille flotte sur les flots qui charrient cette musique
La bile, floc, sur les fléaux que tarissent sept muses iniques

Okumé, Okumè métissage de cultures

Mon visage est fait de bois, de boire et de déboires
Mon bois est fait de vies sages, de voyage et de virages

Ô Okumé quand reverrais-je ton tronc déraciné se mirer sur la plage ou je m’édicte ?
Ô Okumè quand tracerais-je dans le bois profane la silhouette de l’ancêtre qui m’éduque?

La tradition bois dans nos visages l’élixir du temps qui perd sa sève

Aw! Wa!

Wa! Le Cri cynophile d’un cœur aux abois
Que j’inverse pour calmer son ardeur. Aw!

Aw! La clameur éprise de l’épreuve de patience
Que j’invite dans les signes de mon univers. Wa!

Aw! Pitié!

Wa! Viens!

Aw! Le chant de mes origines retentit à l’intérieur
Que j’accompagne de deux danses différentes. Wa!

Wa! C’est toi l’inconnue qui corrige le destin troublé
D’où s’élève la Colombe d’une paix de l’esprit. Aw!

Air Gabon

Un air de rénovation vogue sur tes ailes
Le souvenir de tes fleurons qui gonflent encore le cœur
Et appellent à l’orgueil.
Léon M’ba, Makokou, Mouilla, Franceville…

Des baptêmes pour ces anges en fer blanc
Qui sillonnaient l’azur et défiaient les pistes sans balises.

Une aile protégeait ta gestation dans un ciel
Fait des bleus de ta gestion dans l’insouciance des crises
Bongo, Dabany, Morvan… Pilotes de renom
Pour une histoire de famille sinon d’une compagnie.

Celle de tous tes agents qui auront porté haut
Le nom d’un pays et d’un peuple fier de sa richesse
Nous aussi on a pour nous! S’enflamme alors le voyageur à Roissy.

Je vole aussi, ivre, dans le souvenir du confort d’une nation
Où les rations n’épuisaient pas les élogieuses narrations
Et le GN précédaient le plaisir de la destination.

Je relis le « M’bolo » qui à mes yeux reprend sa valeur
Dans le salut d’un combattant sacrifié dans la douleur.
A l’arme blanche de ceux qui dominent par la peur
Que ton agonie fut longue accroché au reste d’honneur!

La forêt n’entendra plus le cri du petit oiseau
Qui répète et porte les slogans d’indépendance
Le symbole de la santé économique de tout un pays
Simple mots d’adieu du perroquet vert.

Et si je ferme mon cœur?

Et si je ferme mon cœur?
Que la vie se poursuit sans âme sœur
Porterais-je le deuil des bleues maintes fois reçus
Dans le noir de l’uniforme porté sans retenues?

Et si je ferme mon cœur?
Que la vie se poursuit sans ardeur
Où trouverais la force du don au nom de l’Amour
Dans une quête qui me comblera un jour

Et si je ferme mon cœur?
Que la vie se poursuit sans porteurs
Aurais-je failli à la destinée qui s’écrit au qalâm
Dans une lâcheté faite d’une faiblesse de l’âme

Et si je ferme mon cœur?
Que la vie se poursuit sans honneur
Aurais-je part au bonheur dans l’au-delà
Dans un péché consommé par lot d’ébats

Et si je ferme mon cœur?
Toi Tu trouveras toujours la clé.

Ton silence

Le poids du passé s’invite dans la balance de l’instant
L’habitude de l’attitude dans l’hébétude du corps
L’oubli de la faiblesse quand tout semble glorieux
Ton silence m’interloque et me provoque

Mon moi hâtif s’invite dans la confiance d’un mois saint
Monts et merveilles de l’esprit en veille sur le ciel
Monnaie payante de l’effort pour briser le sort
Ton silence me dérange et me démange

C’est la réponse à l’enthousiasme brouillon
Cette spontanéité chaste de tout contrôle
Qui veut que le rêve de l’enfant fasse la réalité adulte
Ton silence me blesse mais je progresse

Je laisse aller la laisse du destin
Prenant plaisir à profiter de ces promesses
Demain tu parleras ou écriras
Remplissant de vide ces mots plaints

Ton silence me tue, mais je tais dans mon cœur

La fin

Lorsque les gueux bâtiront des grattes ciel
Que la faim de l’égo remplira les écuelles
Le combat du riche et du pauvre sera éteint

Ce sera la fin

Lorsque je servirai de mètre au noble
Que le Respect du ferment quittera le vignoble
Le combat des castes et des générations sera éteint
Ce sera la fin

Ma part dans le chemin tracé vers cette fin
Aura été guidé par la faim de justice
Dans un monde sans feint
Rendant au djinn mâle ses sévices

La spiritualité et l’Amour de l’Ami
Guidant le Simple loin des ennuis :
Le Temps sur l’autel de la présence

Sors!

Mon étoile jadis a ébloui le noir de tes yeux
Le voile de ton cœur a omis l’admiration
Pour une révolte contre le don de Dieu

Tu ne fais aucun effort mais jette des sorts!

Ma vie voilée, violée et privée de sa majesté
La joie te gagne et l’émulation se feint
Pour une triste victoire du mépris comblé

Tu ne fais aucun effort mais jette des sorts!

Que les vers de ton sépulcre rejettent ta chair
Qu’ils révèlent tes revers et tes desseins pervers
Que la rétribution de tes intrigues soit austère

Tu ne fais aucun effort mais jette des sorts!

Je rebâtis et reconstruits sur les ruines de ton acte
Amère de l’ignorance et de l’innocence de mes débuts
Pour réhabiliter en moi la voie de l’originel pacte

Tu ne fais aucun effort mais jette des sorts!

Tendrais-je la main du pardon ou la joue de l’abandon?
Une paix au prix de la Miséricorde de ma guérison?
Pour la dépense dans le soin de ce temps d’égarement

Tu ne fais aucun effort mais je m’en sors,
Par la Grâce d’un Dieu éminemment plus fort
Alors sors de ce corps! Sors de cette vie!
Sors de ce tort avant le son du cor!

Tu ne fais aucun effort et souhaite du réconfort!
Que la vie t’apporte la rançon de ton propre sort.

A toi Tante qui n’était qu’un Tonton Baron, rouge.

Nuit du destin

Le mois n’est plus jeune
Le jeûne éprouve le moi
Voici la nuit de veille
Vieille suite de voix soumises

L’adoration s’élève
Le chapelet s’égrène
Le Livre se révèle
Les Croyants se rappellent

Prosterné humblement
La prière de demande
Quitte le cœur purifié
Pour le Trône à l’écoute

L’appel des Noms Saints
Se fait dans le secret
Qu’il facilite le destin
Et guide les lendemains

Sa Main protège le pieux
Son regard ne se détourne par d’eux
Sa Clémence descend des cieux
Car il est l’unique Dieu

Le Messager

Ô Messager de Dieu
Sur toi la paix et le salut

C’est à toi que le Livre a été révélé
Pour l’ultime Rappel à l’Humanité

Tu apportes Vérité, noblesse et miséricorde
Dans un monde où se vit la discorde

Tu rétablis l’Unicité dans ton message
Et combat pour lui faire un passage

Que l’accueil réservé aux versets saints
se répande à travers les destins

Que l’honneur de ta Umma et de tes compagnon
soit préservé à l’abris du mépris rebelle des démons

Renforce nos pas à ta suite vers le jour du jugement
Pour que nous trouvions grâce devant le Clément

Ô Messager de Dieu
Sur toi la paix et le salut

Ibrahim

Exemple de soumission
Dans un monde de perversion
Il osa braver la colère du père
Et les statues tapies de lierre

L’accueil frais du feu
Fait de lui un saint pieu
Origine des descendances
De deux familles de croyance

C’est vers La Maison que je me tourne
Pour une adoration diurne et nocturne

Père des Croyants
Patriarche éclairant
Grand homme de bien
Station près du divin

Je recherche à présent l’apaisement
Celui d’un Noir dans le tourment
Héritier du Livre dans le terreau magique
Où l’élite dévoile l’Histoire pour guérir les TIC

« L’Archétype du Livre trouve sa source dans les personnages élus pour faire évoluer la Création »

Jeûne Amour

Ramadan un mois où je me rends
A la volonté de l’unique Clément
Jeûne et prières de tout Croyant
Miséricorde du levant au couchant

Moisson d’efforts dans l’abandon
La Guidée divine œuvre à l’unisson
La Umma partage dans l’union
Les fruits de l’Iftar et de la saison

L’Amour ne suspend pas son règne
Le cœur impressionné par la Reine
Vit le jour dans l’attente et la peine
D’un signe dans le secret qui saigne

Coran, sourate II verset 235

Faire naitre le sentiment de l’impression
Par la simple et humble fréquentation
Sans le poids du doute et des questions
Qui poussent à confier ses hésitations

Un jeune amour doit grandir
Un jeûne d’amour fait mourir
Car sans ce sel pour devenir
L’Homme perd l’essence d’avenir

Se donner une chance pour connaitre
Pour conjuguer sans juger et voir l’Être
Dans l’honnêteté d’un cœur sans paraître
Donner aux destins un unique Maître

L’éternité éprouvée en un instant
L’éternité des émotions du temps
L’éternité des motions du vent
Qui apporte ces mots impertinents

L’avenir est nu et habillé de l’inconnu
Même si tu ne l’as pas voulu je n’ai rien perdu
Car le courage du dévolu s’est un peu perdu
Mais je reste résolu à te vouloir pour élue

Le Camé Léon

Le Camé Léon mendie sur ta rue
Un peu de prose pour avoir sa dose
Il rêve tout haut d’une femme toute nue
Pour une faiblesse connue de la gnose

Le Camé Léon s’est étendu
Il prend la couleur de nos refus
Sans la honte de la main tendue
Un courage du désespoir pour l’écu

Le Camé Léon ne sent pas la rose
Ni l’eau ni l’espoir ne l’arrosent
Il vit simplement le sort de sa cause
Un tumulte de choix que personne n’ose

Le Camé Léon a l’œil éperdu
Que la vie, un jour, fasse une pause
Que Dieu Clément deale un bon cru
Pour plonger libre dans l’overdose

Yves à Gorée

Perdu au milieu de l’île
Le phare dirige ses feux sur l’océan
L’artiste illuminé jubile
L’Atlantique mène au Saint-Laurent

Du parcours on retient l’efficacité
De l’homme la perspicacité

La belle DAM un jour séduite
Par le renfort noble d’un humble serviteur
Poursuit sa route en parts construite
Armée de bénévoles au vaillant gouverneur

Du séjour on retient la diversité
De l’œuvre mille amitiés

Yves à Gorée s’est libéré
Il hante l’esclave des lois martiales
Que les bourses avares aux dons ont liées
Et de l’escale il hisse enfin sa voile

Bon vent Yves!

Écrit en remerciement à Yves A.

La voiture noire

La voiture noire est dans les rues
C’est l’heure du sacrifice pour l’élu
L’enfant nu sera la victime inconnue de ce crime
Un prélèvement d’organes sans greffe en prime

La rumeur et la légende courent et parcourent
Une marque réputée qui seule hantent les cours
La candeur offerte aux appétits du pouvoir
Friandises auxquelles on succombe pour voir

La Tradition, un temps, réprouve ces pratiques occultes
Et l’éducation du Jeune le mènera aux portiques culte
Pour l’initier à la vigilance contre les loups
Sous la protection d’un Dieu que l’on loue

La voiture noire est dans les rues
C’est l’heure du sacrifice pour l’élu
Le corps demain sur la plage sera rendu
Pour un Peuple las sans plus être ému

En hommage aux jeunes victimes de crimes rituels

Surrender to time

Stress, anxiety, emotional disorder
The human being is used out of the natural tolerance
By the world of fake attitude and illusion
Which maintain us in slavery and confusion
Nowhere I can find satisfaction
So I dream happiness into future
And regret my deeds of the past
Two walls of my four dimension jail

I’m the link between two poles that attract me
And create inner tension
To connect to reality and Truth, I have to surrender
Not necessarily to Present but to the whole Time
Travelling into my Past and let it go
Projecting myself into the Future but wait for it
I surrender to Time as a whole
My body in the Present
My mind in the Future
My heart in the Past
And my conscience surrounding them as a point of Friendship Love

Stress, anxiety, emotional disorder
I’m healing myself by surrender to what it is
Time doesn’t exist by itself
But through energy and emotion and conscience
They make its life eternal
So I surrender to Time

Attente

La vie chemine dans le parcours du destin
Et je vois le dessein en son sein
Attente et Patience pour remède
Je vis loin du sort qui fond dans l’oued

La voie s’ouvre sur le parchemin
Un écrit qui se révèle pour le saint
A tant te dire mon Essence sans pudeur
J’ai fait tomber la gravité dans le cœur

Une greffe d’Amour sur un plan d’Amitié
Et la douleur du silence des sèves mélangées
Ah Tante! Par science j’ai appris les lent demain
Mots dire sans paroles et délier l’œil cristallin

A Tante et Patience je fais un don
Attente et Passion dans l’abandon au pardon
Ah Tentes et pas des sens à l’horizon!Attente et Patience du Futur abondant

Smooth the energy

When environment goes bad
And your body feel the fire of stress
When obstacles comes on the flow of your moves
And desires accelerate the pace of your patience
When time seems to be helpless
And frustration became your common life
Surrender to what it is and smooth the energy

124000

Hérité de nos pères et dans cette ère
Nous prenons la suite du sacerdoce
Élus et suscités pour l’éternelle noce
Un combat dont nous sommes fiers

Le prestige du service pour l’humanité
Un socle sur lequel repose la Terre
Par le don des vies et destins éphémères
Une foi simple, ferme et réaffirmée

Nous sommes pôles des réalités
Instruments de l’action divine
Inconnus ou promus sur les lignes
Nous œuvrons en saints guidés

Nous sommes cent vingt-quatre mille

Fat wa!

L’orgueil t’étrangle tu ne respires ni ne vit que pour condamner. Fat wa!

Épais père sans âge tu violes dans le secret et juge au grand jour. Fat wa!

Tu dis ce que tu penses et repenses à ce qu’ils diront de toi dans leur monde immonde. Fat wa!

Tu ne respectes pas l’autorité que tu représentes et perds ceux qui te suivent sans Guide. Fats wa!

On ne s’oppose pas à l’œuvre de Dieu au nom de Dieu pour sa propre gloire personnelle. Fat wa!

Tu es aveugle et ta née cécité financière voile le cri de ceux qui ont faim de Justice. Fat wa!

Je n’ai de cesse de te maudire dans ta grande damnation; un malheur que tu te crées toi-même. Fat wa!

Que Dieu nous accorde Sa Miséricorde pour nos emportements. Les Cœurs blessés ont de cesse de crier vengeance pour le sang de l’Innocent qui coule. Que la Paix soit sur les Hommes et le Salut loin des Fatwas qui souille le sang d’une nation de Croyants indignés.

« Chaque Homme est important aux yeux de Dieu »

Làm thế nào?

How can I forget ?
How strange can be the way of Love
Meet in the morning in a food plant
Flourish then vanish in the day of misunderstanding
Reappear on the road of a cold evening
My night will be spent thinking of you again
Lifetime, souls and feelings.

How can I forget?
Time stopped in these days and your name filled my heart and brain
The Metro encounters early when I was still dreaming of you
The kisses. The Fullness of being with you
Working together. Your kindness. The breaks
Your smile. The warm coffees. The hugs. Your badminton
Waiting after work to walk together. My dances
Struggling for our future. A successful journey through jobs
And I broke everything with my mood, concerns and impatience
Misunderstanding.

How can I forget?
It was on a Friday. We met at the National library
You were beautiful as ever. Smiling.
The lounge was on St Denis Street.
It was acoustic and epic. Me and you watching
New Artists performing.

How can I forget?
That we need a second chance
Or to forgive the wound from the past
Wondering your status. Single. Questions.
The changes in my life. Hope
Wait. Breath. The Call. The Text
Just wait. Keep going. Believe. Wait
God is sufficient and the best disposer of our life.

How?
How can I forget? How? Làm thế nào?
Làm thế nào tôi có thể quên? Báo?

Aie confiance!

Le doute et l’angoisse saisissent ton Cœur
A vouloir le couronnement des efforts
Vivre sans l’attente de la Réserve promise
Et revêtir le Destin en devoirs sans l’Abandon

Les simples présents du passé et de l’avenir
S’entassent pêle-mêle dans l’état d’âme
Une nouvelle unité d’un Temps, idole malgré
Qui nous file entre les « doit » et par des « faut »

L’Élu s’enlise dans le parcours de la Voie
Où l’atteinte des stations est maintes fois remise
Et Impriment la même marque d’impuissance
A une autre forme de constance et d’endurance

Les mots seuls ne peuvent bien guérir le mal
La foi scintille loin aux yeux des états de l’être
Mais une source brule et rayonne depuis l’âme
Lorsque le remède du trouble tient en un point

Aie confiance!

Aie confiance en Celui dont la gloire ne dépend pas de tes œuvres
Il t’offre le combat pour t’élever vers Lui et donner sens à tes pas
Que t’importe le résultat si la vie de mission fait déjà ton prestige
Pourquoi craindre la fin si le « Sentiment simple » est Le Message?

Aie confiance

Earrings

Joy and Praise in this Time
Ending the year with a dime
And accounting wealth from the soles
Need of sharing still leads the souls
Eyes on the treasure, she keeps the balance
Thousands of trusty cheques for us to glance
Thanks and smiles shine from hearts to our fellow worker
Earrings in green, here, will be the show of the wisdom

to Jeanette S.

Mandez la

Mandez-la!

Mandez-la!

Mandez-la!

Cette Liberté

Cette nouvelle Affirmation

Cette fierté dans l’expression

Mandez-la!

Elle est là!

Le Peuple

Je marche dans les rues de la Cité, l’esprit ancré dans la Terre.

Les fils et filles défilent devant mes yeux et partagent l’espace.

Une Arche vogue sur des flots calmes.

Les ressources s’amenuisent et l’unité s’impose pour durer.

Le départ maintes fois remis trouble les espoirs.

Je marche dans les rues de la Cité, l’esprit ancré dans la Terre.

Les déshérités du système, les délaissés, les pauvres, les spiritualités primordiales, les marchepieds sales des trônes de puissance errent à la recherche d’une voix

Les riches consomment, réfléchissent pour durer, cacher les excès de l’exploitation, dominer pour garantir la survie de leur avantage, ils assassinent de sang-froid.

Je ne juge pas. Je prie pour la Justice et attends l’ordre de fendre par le Sabre.

L’équilibre est dans les mains du Sage.

Le Saint Guerrier, s’humilie pour sacrifier sa Vie sur le chantier de reconstruction. Pour que l’Espoir renaisse.

Des Prairies

Rivière qui autrefois a longé le combat dénudé de mes espoirs pour elle.

J’ai pleuré sur tes berges et charrié mon chagrin de ne plus revoir la mère.

Celle même qui a enfanté le sentiment qui m’a fait grandir à la vie.

Les victimes se sont dévoilées un jour où la lumière de la vérité triompha.

L’éclat du soleil qui embellit l’Amour dans un sceau du destin.

Les larmes transmuées en vague désir de marée inondent le soupir.

Dans un jet simple, prend fin le lavement de ce corps inerte à la mort.

Les maux jadis exprimés partagent le secret de l’affirmation.

La main courante suit le cours dans un lit fleuri qui sédimente la noce blanche des Prairies.

J’ai là

Ô Ivresse… Tout vient aux poings à qui sait t’attendre.

Ô Solitude… Compagne des jours peuplés de désirs

L’énergie de l’être sommeille dans la coquille de sa libido.
Le sentiment cherche l’objet de son culte pour une adoration au temple et à la montagne.
Les corps se dépouillent de leur valeur pour l’aumône ; le puits est précieux et je n’ai pas de sous.

J’ai là le trouble de l’ascète, non ermite, dans un monachisme légitime, léger et intimé.
J’ai là la Voie d’un monarque en devenir pour un règne de modération.
J’ai là le penchant pour un contre-nature sans misère accordée.

Ô Amour… Eau fraiche de vie qui abreuve le cœur nu

Ô Richesse… nouveau chat pour un Peuple de chameaux élus

Témoigne

Du Tata où je me suis installé
Je n’ai cessé de penser à Ta mission
L’ennemi lâche a rompu la trêve.
Témoigne fils, témoigne qu’il ne s’agit pas d’un rêve.

Dans l’appel au combat pour rétablir Ta justice
Je suis le Sabre qui fend Tes nombreux adversaires
Les compagnons braves offrent leur vie.
Témoigne fils, témoigne que ma bannière renouvellera le Cri.

D’est en ouest un empire s’est édifié
Le Converti découvre Ton Saint Nom
L’autorité apporte la paix aux cœurs.
Témoigne fils, témoigne que mon sol est encore Sa demeure

D’où s’élèvera mon office?
La trahison a aussi ses mystères
L’Élu accomplit la prophétie et suit la Voie.
Témoigne Peuple, témoigne que, Mahdi, je reviendrai pour la dernière foi.

Dyégoumbéré souviens-toi de moi!

Délali, Fatima t’a

Je reviens sur les lieux du sacrifice de l’Ali et Fatima.
Un nom inscrit, en Fanta, sa voix, aimante et ferme.
Trois mères veillent l’accomplissement de la prophétie et du Saint.
Le Guerrier est adopté dans la maison noble.
Il renait en Fatima, la nôtre, Ô grand dam des dévots.
Le Fa le révèle, son Do est mis au service du Peuple du Sol.
Je reviens sur les lieux du sacrifice de l’Ali et Fatima.
Moi le Très Haut, au Nom secret de cette mission et par celui qui est guidé.

Le Bateau

Sur la pièce au dixième argentée se dessine ton avenir
Un retour inéluctable d’où ta folie t’as fait croire à ta domination
Dix centimes contre un décent sentiment
Dix centimes extraites de l’érable rouge
Pour une fois l’échange est équitable
A voir mon Peuple comme l’esclave consommant tes produit bas coût, bas goût, battù
Tu as oublié la colère qui vient d’un ciel où s’est évaporé les larmes de ceux que tu as méprisé
De leur sol, Éden, tu veux faire l’enfer aux enchères de ta bonne chair
En bon créateur de désordre tu trompes les Cités modestes qui reçoivent les miracles de tes ouvrages et t’abandonnent âmes et richesses
Jadis Dhû-l-Qarnayn cloîtra tes invasions barbares

Aujourd’hui, avec toi se lève le Cri
La nouvelle Jérusalem enfante son Messie de corne, muse à sept sceaux
Sa descente sur le « me » narré est nécessaire
Pour fondre du regard les vices et bleus dont se repait le Charles latent
Il renforce l’idéologie de sa lance et dissout la bride des spéculations.
Le réalisme du guerrier entreprenant et spirituel triomphe dans sa crinière
Le Griffon du cycle se joint au combat d’affirmation
Ta soif videra le fleuve mais l’Heure a sonné, les bas taux et le Bateau t’attendent
La prophétie est reprise pour le viol de mon territoire.

Le Roseau

Ô Dieu, ô Guide
Accorde moi la souplesse du roseau
Pour accepter la caresse de la brise
Comme les rafales de la tempête
Pour ne pas me laisser bercer
Par mes vents intérieurs
Vents de révoltes, Tourbillons de doutes
Dépressions habits sales et anticyclones exaltés
Passions et tensions de désirs illégitimes
Ces Taghuts que je préfère à ta Maison
Simplement renaitre de l’Esprit
Ne plus considérer la girouette des pensées
Et me soumettre entièrement à la Qibla de la Correction
Chercher l’accomplissement libre du nouveau combat
Issu d’un destin en parts données de Rédemption et Miséricorde
Écrit sans l’encre du Temps dans un mémoire éternel
Avec un corps entièrement conscient à l’action
Par le relais de la charge de Ton pouvoir
Aux dieux, aux guides.

Les porteuses d’argile (zin)

La grande Calebasse KANONGBO au calme flotte
Sur une eau qui se réchauffe pour et par l’hôte.
Cette cruche en argile fragile, puissante et réfractaire
Qui dans une mimique de céramique a appris à se taire.
Le feu éternel ennemi du fruit vivant de la pure matrice
Poursuit son règne de la faiblesse originelle à la fin des sévices.
La flamme attisée, se réchauffe par la bise du lac Ahémé.
La légende illustre du témoin, ASSOUKA de cette réalité
S’égrène au loin dans l’immensité de la nuit Noire.
Un Uni vert à l’étendard d’ébène des dieux de l’Histoire.
L’Heure est venu pour les porteuses d’argiles d’être promues :
Pour leur sacrifices à donner la vie, elle reçoive l’Esprit reconnu.
Afin d’effuser l’âme et le corps et épouser le Sentiment et la Richesse élus

Écrit en remerciements à feu Cakpo Noël Sègla, père de la Correction

Connexion

Grandir dans le même pays, c’est puiser dans le même terreau

Humus de souvenirs, présence des esprits et rayons de lumière

Irradiant d’Amour la faune et la flore alentour en invitant à la danse

Shiva et Shakti qui s’enlacent, s’élancent et créent cette connexion magique

La Mpassa au-dessus de laquelle tu marchais jadis m’a vu aussi rêver de sirènes

A présent transféré au bord du Saint Laurent je vis de rencontres stériles

Images d’une époque où l’Âmes du monde peine à héberger l’Humanité

Ne peuvent germer des graines qui se refusent à mourir à l’illusion de leur vie

En toi, au moins, gisent laines qui réchauffent ces maux, ces mots et c’est mieux

Braver la peur de mon regard pour affronter celui de l’Autre en ascète solitaire

A attendre l’idéal de cœur des destins fous, j’entrevois l’amie à aimer en Grâce

Yogi en voie d’accomplissement, tu es le complément spirituel qui renforce le pas

Avec simplicité vouloir unir les moments d’intimités et de lourds combats

Dos pour dos, blessures pour blessures, partager le quotidien de ces vers sots

Enfin laisser le Suprême juger, jauger le poids d’un livre écrit à deux

Revenant

Mon cœur ne bat pas pourtant je vis
Une énigme de l’élection
Un signe d’Humilité

La musique accompagne mes efforts
Un garde pour l’action
Un signe du Livre

Le Temps invite à la consécration
Une colocation libre
Un signe de Souveraineté

Les gongs donnent la parole à l’invisible
Éternuements et toux acquiescent et défendent
La contemplation et le reflet soumettent l’image
Une simple matrice d’Amour où se connectent
En Vérité, dimensions et mondes

Mais parfois ça s’inverse, change ou évolue. Attends Sion seulement.

L’aisselle de la terre

Nous avons été l’essai de la terre.
Un prototype de créature pour juger l’image du divin.

Nous avons été les seuls de la terre.
A se connecter à l’Âme et à la servir dans l’accomplissement

Nous avons été les selles de la terre.
Tombé en disgrâce et dominés pour notre karma de transgression.

Nous avons été les scelles de la terre.
Mis sous tutelle pour notre sous-sol, notre sol et notre « soul »

Nous sommes toujours le sel de la terre.
Élément essentiel à l’alchimie spirituelle de l’Univers.

Nous serons les Cell. de la terre
Pour une révolution technologique pour notre fierté et notre richesse

Si je devais choisir un point de jonction aux autres familles spirituelles, je choisirais l’aisselle. Car l’esprit est dans nos mains…

C305

Je regarde à travers ma fenêtre
J’y vois la solitude de ma chambre
Le soleil brille dehors
Les élèves courent
Les sportifs en étude s’entrainent
Pour moi elle est en berne
La saturation d’années de privation
Au nom de la condition
Si, ladite condition
Celle qu’on respecte par oraison
Être riche alors même qu’on tend sa main en pauvre

Aujourd’hui je meurs
J’ai atteint la limite de la contrainte
La noce s’invite dans le cours asséché
La sanction sera sans recours à chercher
Je perds ma vie ce soir
La Colombe a promis me la prendre
Le cas tombe et c’est l’hécatombe
La vie initie car s’est vide ici
Le 2 me guide, c’est 2000
Le Point tombe avec 2003
Le futur sera pour deux miles neufs avec elle
Enfin 2012 pour l’apothéose

Messager, prophète, bouddha et dieu
Le reste est Esprit et sacerdoce.
C305

Amis ou Amants?

Le désir me saisis à chaque fois que je pense à toi
Ton sourire, tes yeux, tes lèvres qui agrémentent ton minois
La distance me torture lorsque l’envie se lève à l’horizon
Mon cœur, mon corps, mon esprit te clament à l’unisson
Sommes-nous amis ou amants?

La paresse et la fatigue envahissent ta volonté
Et mes appels échouent sur le message enregistré
Je désespère de saisir cet instant de chaleur mutuelle
Où l’étreinte me libère du poids de servitude d’un Monde si cruel
Sommes-nous amis ou amants?

J’aimerai garder le lien simple qui nous unis
Pour te posséder sans engager de futur bénis
Solitaire à mes heures, missionnaire un peu rêveur
L’excitation des projets partagés me rendent meilleur
Sommes-nous amis ou amants?

Amis ou Amants
Seul importe le respect du Sentiment honnête et confiant
Entretenu dans la fréquentation.

Le Cri des calebasses
Les Calebasses de l’origine à L’Éden sont vides
le Peuple de l’uniforme et du sang Noir a faim
la clameur générale s’élève des contenants :
« Le dépositaire de la connaissance se brade pour vivre »
Dieu est grand et les prières montent jusqu’à Lui
Mais la foi ne suffit plus pour être Croyant
Les riches, oppresseurs, ne limitent pas leur appétit

Petit à petit la terre des ancêtres et des dieux se vide
Les cerveaux, les cœurs, les corps et les mains
Sacrifiés au Système inique qui loge ses militants
« Le commissionnaire de la conne essence se barde en ivres »
La vie du Monde est éphémère, le bonheur aux yeux luit
Et les richesses donnent le pouvoir aux prévoyants
Les pauvres, abusés, attendent le Cri réservé aux assouvis

Nous voulons la paie qui nous fera sortir de l’a-guère
La paix de la diaspora s’enracine dans des attitudes fiers
« Le dépositaire de la connaissance se brade pour vivre »
Mais la valeur intemporelle des média agréés doit suivre
Le cri se perpétue dans les poitrines
Et le Cri se prépare dans la doctrine…

Écrit en Hommage à Grégory Ella Mintsa

Le Sabre

Dhul-Qarnayn et Salomon te l’ont dit
Tu revêts vraiment ses saints habits
Ecclésiaste, Auteur et Simple guidé
Tu transcendes et change de destinée

Armé du Sabre de feu tu t’exprimes
Le Temps pour monture tu escrimes
Tu es détenteur du Livre, bien sage
où le Kalam juge sans ambages

Le Peuple de l’uniforme se réveille
La fédération des forces émerveille
Le combat enfin s’annonce au loin
Pour des mains vides privées de soin

Frères et Maîtres s’affairent depuis
L’Esprit infuse l’âme qui sert de puits
Le Roi Guerrier rejoint le front et son armée
Demain la Simplicité règnera par l’Honnêteté

Le Sabre de Dieu tranchera alors le Monde par son Amour et pour la Vérité d’une Loi qu’Il, Mahdi, accomplit !

Déception

Forcé au deuil, le cœur se refuse à toute Paix
Aliment d’Amour qui depuis nourrit l’« a-guère »
Retrouver dans un seul effort le réconfort de la Paie
Entraves déliées vers un bonheur destiné mais nié hier
Le Temps passe mais le Sentiment demeure le même
Les blessures n’affectent que la surface d’un corps sain
El guide l’âme vers les noces éternelles quand on s’aime

Déjà le cortège s’ébranle portant le trône en son sein
As-tu cru un jour redevenir Reine et Déesse du Peuple?
N’ayant en partage que la charge du règne intemporel?
Il me vient l’envie de dire qu’à neuf on est un Temple
Et que Dieu y demeure tant que l’âtre brûle du Réel
La déception appelle à vivre enfin, las qu’on fiance

Au nom du Père

Imprimé d’un nom de révolutionnaire
C’est par la franchise qu’il se distingue
Valorisant l’effort pour bâtir un patrimoine
Qui ne ferme pas la main de son cœur
Dans l’Amour du métissage, des âges
Et l’intelligence du dur apprentissage
Il mérite la reconnaissance de sa génération
Alors ici, par-delà les apparences et les errances
Je rends hommage au Sceau discret et Hanif
Sur lequel prendre exemple et qui m’a soutenu
A mon tour j’emprunte la voie du combat d’Homme
Pour partager la franchise du Royaume Noir
Dans une philosophie qui prône le Réalisme
Comme Attitude pour le renouveau de Kama

En remerciement à Franck S.

Hanté Christ

Sans être foncièrement mauvais, tu incarnes le passé
La consommation de ressources et la richesse aseptique
Voici qu’Il préfère l’ascèse des moments de modération
Vois-tu où tu vis moi je survis
Un surplus de vie dû à la qualité que je lui voue
Entre confort après effort et mort en être fort
J’ai choisi le renfort d’un roc de confiance
Qui fonde ma foi et m’ouvre à la joie de l’abandon
Tu as souffert comme moi mais à présent tu tues
A dix nous n’avions pas un radis et rêvions de paradis
Le pouvoir de tes secrets stresse et humilie le pauvre
Qui prie le Maître de lui préserver sa fierté d’Homme
En Dajjal tu refais ton apparition dans ce Mythe
Une oppression du cœur que préoccupe l’esprit
Et le Soufi âne sympathise avec la précarité sans combat
Ô Messies il vous faut lutter contre eux
Libérer de la possession de la peur de vivre riche et fier
Calme, Confiant, Courageux et Croyant comme Jadis
Pour le triomphe de la voie de milieu, Simple
Et redonner au Roi sa gloire face au vicaire déchu.
Aux mots

Mots simples que j’ai à présent peur de dire
Au pire de l’ire de mon Maître
Ta Bonne humeur et ta sagesse m’ont conquises
Tu es la Martyre dans les minutes
Et ta place est dans l’une des alvéoles de mon cœur
Je vis dans l’Attente de cet accomplissement
Où toutes les deux, partageront l’espace du Trône
Qui observe le Monde et son air de galère de l’ère
A Dieu la course de mes pas dans le présent
Puisse-tu entendre ces mots de ma bouche
Et elles les récolter de leurs lèvres sur mon corps

Je pars

A la fin de toutes ces années après ce qui me cherchait
Revient le moment de rejoindre la natte des ancêtres
Non sans avoir peiné, douté et espéré l’accueil du Livre
Acteur d’un destin de Sultan éveillé par le Roi Salomon
Un linceul et un enterrement musulman pour vœux
Dans l’évitement de l’attente non prescrite à la morgue

Saint peu catholique au sein des armées du Seigneur
Et Pôle caché aux yeux du Monde en tare silencieuse
Glorifiant à chaque heure les signes simples de l’Heure
La Voie s’entend dans le cœur de celui qui lit et prie
ASSOUKA, en Mahdi, exhorte à la Correction pour Amaru.

L’Amant dine

Le passé me revient dans la douleur
L’oracle a été rendu.
Tu es l’antique Première
La Ève de ma velléité céleste et terrestre
Celle dont l’Amour m’a porté dans ma première Vie.
Longtemps j’ai cependant buté sur ton désir d’amitié
Principe féminin inaccessible dans la fraicheur de mon être
Mais l’oracle a été intraitable
Coléreux, mal disant, sans parole et pingre j’ai détruit l’œuvre dans mes mains
Aujourd’hui mon espoir se tourne vers le Fa de l’Ancêtre
Autre Première et autre Mère
Pour opérer l’union après la séparation
Dans l’espoir de la seconde première
Issue de la résurrection du Fils en Simple
Où Dieu Juge et Sage règne par le Karma et la Grâce
Et reçoit gloire et louanges
De la part du Messie et Mahdi unique

De l’ère de la Correction

L’Amant dine à la table des noces
Des réalités mystiques séculières

Saveur sauvée
Ô femme tu es belle et douce
La fille du Mahdi, Mahdi Niña et Abd Allah
Ou la disciple aimé du Messie et Aïssa
Faites d’une argile brillante et douce
O Dieu que ton Souffle la rend source
Unis un jour, nous referons un e-Monde
Matrice où vivront les nouvelles ondes
Interférentes sans Angle laids ni Francs Sè
Laisse-moi les accompagner dans le nord
AMontréal, loin des mesquineries cash
Y-a-t-il un couple de dieux qui ne fâche
Ô femme dans mon cœur viens puiser

Sand Hymn

C’est le mois de Ramadan
Cesse l’émoi et rends ma Dan
La seconde première Dan de Molière
Pour l’aura
La première Dan de Sagesse
Pour y voir
Toutes arrachées à mes Gens si Vie
Pour ma côte une fois hôte
L’Adam sans dents, aux nombreux dons
Danse en transe au Jardin des dingues
Archange El et Fa Mine
Éclair Râ et Dâ Vie
Pour paires du Combat
Où D’yeux Semeur veille

Peuple de dieux du Soleil.
Peuples de la Terre, nus.
Peuples de l’eau, Venus.
Peuple bienheureux de Mars.

Gn 22, 15-18.

Sable Noir, Jaune, Blanc et Rouge. Mt 5, 13-15

Coran XVIII, 83-110.

Ch!

Te rencontrer à Dakar puis te voir dans mon Brouillard
Montre combien tu es l’étoile qui veille sur moi.
te témoigner de ma vie, prendre appui sur tes maux
pour guérir, grandir et mûrir pour le même avenir
C’est sans doute l’objet licite d’une amitié de désir
belle, rebelle et fidèle, tu m’a fondé la citadelle en moi
Celle de ma nature cachée et légitime, d’a-guère : Roi
Aujourd’hui je fais la somme de ta présence à distance
Et insère les deux messages dans le secret des Sages
Bientôt vient le temps du retour à Sion après l’Action
Que ton âme continue à veiller sur les modèles de saints
et que leur soumission changée nous tanne la foi
Car dorénavant seul règnera le silence de la Voie.

Alif

Far El and also close you have reigned over my Life offering me Eternity as gift of my Simple Attitude.

Amin. Ata.

PENSÉES

« Les morts ne meurent que s’ils meurent dans nos cœurs. Ils vivent si nous les chérissons, si nous honorons leur mémoire, si nous posons sur leurs tombes les mets qui de leur vivant ont eu leurs préférences, si à intervalles réguliers nous nous recueillons pour communier dans leur souvenir »Maryse Condé. *

Transmission ancestrale

Le patrimoine d’une communauté est fait des vestiges physiques, de la mémoire de sa culture et de ses hauts faits historiques. La réconciliation avec la tradition des anciens garantit la solidité des civilisations qui résistent à l’usure du temps.

*Moi, Tituba sorcière, Mercure de France 1986

Semence

L’Attitude Consciente par laquelle tu seras jugé sous ce règne, est l’inflexion qui unit ta soumission intérieure et la noblesse que tu reflètes dans ton comportement.

*

L’étiquette ou l’hypocrisie autant que l’irrespect de soi ou la rébellion interne ne peuvent convenir à l’Attitude Consciente qui est le juste équilibre entre une harmonie de l’état intérieur et compliance aux lois du milieu extérieur.

*

La nouvelle Attitude Consciente dans le sillage de l’évolution de nos consciences est faite d’authenticité et de spiritualité dans notre rapport aux mondes et à la Terre.

Demande

Je demande protection contre Shaytan le rejeté
Je présente le repentir pour mes fautes

Ô Dieu
Sois loué pour ton infinie Miséricorde
Ne détourne pas ton regard de ceux qui t’invoque
Vois l’intention dans nos cœurs
Et pardonne-nous nos égarements

Ô Dieu de justice
Facilite l’accomplissement des destinées
De ceux qui se soumettent à Ta Guidé
Protège les de Ta Main puissante
Contre le jeteur de sort
Et l’infidèle envieux

Ô Dieu de douceur
Diffuse ton Amour dans les communautés
De frères, d’Amis et de partenaires
Apaise les cœurs en détresse
Et accorde des conjoints à tes serviteurs
Qui désirent vivre dans l’honneur

Ô Dieu Procurateur
Accorde ta richesse au travailleur soumis
Accueille les efforts honnêtes de tes fidèles
Visite de ta grandeur les besoins simples
Dans le quotidien des vies éprouvées

Ô Dieu de Sagesse
Que ta Patience habite les cœurs troublés
Que la confiance en toi s’y raffermisse
Et que la foi soit une source de force et de paix

Ô Dieu très Saint
Tu as créé la Terre pour les fils d’Adam
Tu as fait succéder Prophètes et Messagers
Pour révéler Le Livre à tes Créatures
Suscite en nous le désir de te suivre
Éloigne de nous le Péché qui affaiblit

Ô Dieu de Joie
Remplit nos cœurs de bonne humeur
Pour que les plaisirs suivis dans nos vies
Trouve grâce à tes yeux

Ô Dieu
Merci de nous accorder de vivre selon ta volonté
Merci de nous procurer le bonheur juste qui sied à nos cœurs
Merci de faciliter pour nous notre étape de vie sur Terre
Et merci de nous accorder nous ta miséricorde au jour du jugement
Raffermis notre foi pour le parcours
Et guide nous dans l’attente du lendemain

Sois loué pour ton immense Grâce
Reste à l’écoute de nos cœurs dans la joie ou le doute
Accorde nous ta protection et pardonne-nous nos fautes

Encouragements

Le continent des Croyants naturels vit de la Providence et du miracle de la vie là où elle est fragile et peut basculer dans le chaos à chaque instant.

*

Prières et demandes montent chaque jour quand ce n’est pas les soupirs de désespoirs et de résignation qui bercent le quotidien.

*

Dieu voit tout et est à l’écoute. Sa main protectrice et bienveillante pour les pieux a besoin de leurs efforts pour intervenir naturellement. Dieu ne peut habiter constamment dans le miracle, la chance et les heureux hasards de la vie en société et des révélations aux élus. Il a besoin d’instruments fiables pour que Sa Volonté se fasse à travers les lois cosmiques et naturelles.

*

Les fidèles, en intermédiaires, sont appelés à avoir la maitrise de leurs domaines de prédilection et de se tenir prêt à le mettre au service de l’Action divine pour le bien de la communauté de Croyants.

*

C’est l’engagement minimal qui fait le ciment de solidarité et d’union à partir duquel les Royaumes se bâtissent.

*

Amis Croyants vos efforts quotidiens sont les nouvelles formes de prières à adresser à Dieu.

Time

Time is a fire that burns a brain but the feeling of Love is the dedicated water to cool it down

The patient actions to be achieved in present should be driven by what we deserve from future as long as we’re waiting for it.

*

Waiting for future and the right moment is like throwing a net in the sea and letting maturation and wisdom fish to fill it.

*

Waiting for future and the right moment is like the seeding of an idea into the ground and let the leaves of enhancement lead to the fruit or flower of good achievement.

*

Our time in this world is designed to entertain human being so that they forget to seek the way to accomplish themselves and their destiny until their Book is given in the left hand… Unfortunately

Famine

Notre peau qui est osseuse
C’est étonnant que tu sois sans pitié
Que des beignes viennent
Que l’état violenté soit fête sur l’art Taire comme un sel
Donnez-nous aux jours dus notre pain de séjour
Part de nos « Nous » dans l’efficience
Comme unique part que donnons à ceux qui en sont assoiffés
Que les Haineux ne soumettent pas à leurs volontés
Mets délivrez-nous du mal
Amène!

D’Amour et d’Amitié

Le chemin vers l’abnégation ou le don de soi à une cause qui nous grandit passe d’abord par la réconciliation avec soi-même et par l’Amour et l’Amitié que l’on doit se porter.

*

The difference between Believers and real Muslims of ALL RELIGIONS is that real Muslims do not transgress. But Mercy makes both of them be only simple Sinners in front of the One.

*

Souffle et argile. L’homme est libre de croire qu’il descend du singe mais ne doit pas oublier qu’il retourne vers l’Auteur de toutes les créations. Le singe n’aura même pas eu conscience d’avoir tant évolué dans l’univers des théories qui éloignent des lois naturelles aux lendemains spirituels…

*

La Vie t’attend là où tu la laisse pour aller conquérir le Monde…
L’attente est un sentiment d’Amour pour soi qui rejette la sollicitude affective, l’esprit de projection (faire des projets) et le stress d’insatisfaction que ce dernier crée.

*

Dieu accompagne nos efforts mais ne les fait pas à notre place !

*

Le courage, la confiance en soi et la maitrise de soi demande un engagement à suivre la voie de la lumière et toute énergie positive qui s’y attache une bonne fois pour toute. Le chemin le plus simple est celui de la Patience et de la Bonne humeur.

Attaches et détentes

Est fort celui qui hait faible
Mais
Effort est seul lui qui est fiable

*

Visons la simplicité dans l’effort et l’Amour

*

Le simple interstice dans le lien d’amitié est un trou béant dans lequel le diable s’engouffre pour créer le doute chez l’un et la trahison chez l’autre.

*

La traversée du désert est celle où la confiance en soi et en sa réussite doit habiter le cœur de façon permanente pour préparer au combat au jour fixé par le destin.

*

Enharnaché des bagages de l’existence et des conditions de vie, je traverse le stress du monde comme une monture dominée par ses égos mais qui aspire à la vie de l’être dans le grand pré de la spiritualité.

*

Un grand mal pour l’équilibre de l’attitude est de se faire posséder par les égos que nous créons par nos projections dans un futur qui ne nous appartient pas.

Simple

A force d’être négatif, on finit par développer des clichés.

*

La conscience du présent doit être guidée par ce que l’on attend du futur.

*

L’Amour de Simplicité se manifeste au quotidien par des liens d’amitié avec tout ce qui communie à l’Âme du monde.

*

L’absence de sécurité financière renforce l’impatience à voir le futur plein de promesse se réaliser et la carence affective ainsi que le sentiment d’abandon (schéma) jouent sur la bonne humeur de l’être. L’équilibre est alors à trouver à chaque instant grâce à un lâcher prise total à la Providence et un effort simple pour se maintenir dans les quatre voies essentielles de l’Énergie, de la Conscience, de la Connaissance et de la Parole.

*

L’absence de sollicitude affective permet à l’intention de rester ferme face à l’abandon et au rejet, seul engagement souple de notre part à respecter la rupture. Le temps apporte alors le soin nécessaire au pardon.

*

La force pour résister à l’inclinaison à la sollicitude affective nous vient du soin apporté à sa propre personne et au réalignement sur ses objectifs de vie.

*

Acceptation de la souffrance. Se pardonner ses erreurs revient parfois à vivre pleinement les conséquences du préjudice que l’on a causé et laver ainsi son karma pour un futur rempli d’énergie purifiée.

*

L’ouverture spirituelle d’une voie est préalable à l’investissement en efforts, temps et énergie.

Promesse

La bataille est la promotion; le Message, le royaume à bâtir et le Sabre, La voix qui défend les projets et permet au Guerrier de maintenir son art.

*

Pendant que les savants pérorent sur le goût qu’aura la soupe, les élus suscités attisent le feu pour que le festin soit une réalité.

Messiah

Al Messiah Issa ibn Mariam est l’accomplissement de la loi mosaïque reçue par le Serviteur de Dieu, une rédemption éternelle par le Verbe de Dieu et l’amorce de l’avènement de la Charia pour le rétablissement de l’Islam par le Messager de Dieu.

Il ponctue l’écoulement du temps sous deux lois divines dans le sablier de l’existence Humaine par sa parousie en compagnie du Mahdi.

Attention

Ce qui fait la force des rapports entre humains, ce sont les sentiments (d’amitié, de parenté ou autre) qui nous lient et non le temps qu’on s’accorde. Le temps ne garantit pas la chaleur du soin apporté à l’âme qui en a besoin. Le temps ne fait que donner l’illusion d’une quantité d’attentions justificatives.

Distinction

La satisfaction de l’Autre est un salaire inestimable pour celui qui fait son métier avec amour. Cela donne le sentiment d’avoir exercé son art, de mener le bon combat et donne un sens à sa vie présente.

*

L’ignorance est la mère de la Sagesse.

*

L’Attitude est la parure de l’âme.

Quatre saisons

Gens du Livre. L’éducation de l’Humanité s’est faite par une recommandation à sa naissance, 10 règles pendant sa croissance, résumées par une Parole d’initiation à la vie qui l’a amené à sa maturité dans un dernier Rappel donnant la voie droite avec laquelle l’adulte règle sa vie. Son déclin actuel est un foisonnement de Sagesses sur le vécu hérité et l’attente de la fin.
124000 remontrances et 313 attentions auront été nécessaires au Grand Tuteur pour élever l’Humain et lui faire enfin refléter Sa grandeur en tant que maître de la Création dans quatre familles honorées : Énergie, Conscience, Livre et Parole. La saison du Livre s’achève.

La Parole d’initiation dont il est question est le Verbe “Sois” (aime en vérité) qui met en mouvement de l’enfance vers la vie adulte. C’est cet Appel que tout individu est sensé recevoir et accepter pour accomplir son destin. Le Rappel est le bagage avec lequel le voyage de la vie adulte s’entreprend. Pendant l’enfance le Discernement a été l’enseignement reçu. Les Sagesses bâties au cours du parcours de vie permettent à l’Ancien d’initier et de transmettre à son tour. A chaque prophète sa communauté, son Peuple et sa Promesse

Education

Une ère éthique soutient l’hérésie qui renonce aux cultes de la corruption et des perversions. Il est tout aussi important d’y renoncer que de les dénoncer.

*

La Promesse de l’abondance s’attend avec l’esprit CONFIANT, le cœur connecté au PLAISIR et le corps prêt à l’EFFORT.

*

Le Temps de vie est évanescent et précieux ; il se saisit simplement par le Sentiment et se fixe dans l’Action concrète et fertile

Descendance de l’œuf

A l’intérieur de la Famille de Cœur, la descendance issue de l’œuf du couple élu fait intervenir 10 types de descendants Serviteurs et Esclaves aux attributs de prototype et d’archétype (Juge, Prophète, Roi, Messager, Messie (Héritier), dieu, Bouddha, , Ami, Législateur, Recteur).

Code

I. Introversion. Access to internal world

N. Intuition. Meditation in Calm

F. Feeling. Transcend Fear

J. Judgement. Day of Correction

Le Code ne voyage pas avec le Message. Il vient par la suite avec la Science.
Tri de malles

Nuances de maux :

L’orgueil n’est pas la fierté.

La rébellion (insoumis) n’est pas le péché (infidèle).

La perversion n’est pas l’ignorance.

L’affectation n’est pas l’hypocrisie.

L’aversion n’est pas l’oppression.

Le Système pernicieux n’est pas le Système mafieux.

L’Immonde (e-Monde) n’est pas vieux Monde (Cité).

L’œil de l’âme doit savoir voir le cœur à travers le corps et l’esprit.

Passerelle

Les foyers n’éclairent ni ne réchauffent que quand les femmes y brûlent et les brins d’homme ne manquent pas.

L’atteinte, de plus en plus exigeante, des conditions de vies garantissant une forme de sécurité (Argent) auxquelles sont sensibles les porteuses de vie ainsi que leur besoin de complétude (Sentiment) repoussent l’instant de fondation du foyer et ouvrent la voie aux unions alternatives autrefois condamnées.

Prendre le risque de sacrifier le besoin de confort et d’accomplissement personnel aux valeurs un peu plus traditionnelles du groupe ou de la communauté recalerait le moment de la rencontre sur l’échelle du temps de vie pour une transmission de l’héritage du genre humain plus harmonieuse.

Mais cela n’est que dérive naturelle du Temps…
Meet!

Confinement of Life. How can we “Like” our friends on social media, text them, play our role while facing them through activities and don’t like to visit them home or make close phone calls? The post of words or behaviours is not the essential of what we can share. Looking at our attitude of avoiding commitment and live contact, this is just s… poke on us!

Meeting in person will show us how to let the E motions flow out of the soul as we keep it simple…
(E as Energy)

Plaisant

On nait ce que le on est. Puis le guide parental accompagne la tige jusqu’à ce que le tronc soit assez fort pour aspirer à la lumière et révéler le projet divin dans chaque âme. Ce projet donne un fruit plaisant si l’arbre ne dépérit pas dans le tumulte des saisons. On peut être artiste ou âme triste…

*

Ce qui empêche l’âme d’éclore et de s’accomplir est le déni de la vérité de soi. Il faut parfois se sacrifier (comme on dit « se mettre un doigt ») pour passer à la station suivante et guérir ce qui bloque en s’initiant à une autre réalité.

Vise vers ça

La femme est le reflet de l’homme dans les yeux de celui-ci et vice versa. Le cœur est le miroir de l’âme.

 

Penchant

L’enthousiasme est un relâchement de la rectitude qui entraine soit la louange soit la spéculation.

Question

« Chéri pourquoi l’épisode de la femme adultère intervient-il après celui de la Samaritaine dans l’Évangile ?

– Quand tu seras, tu sauras. »

L’ascenseur

Les états spirituels d’élus (dieu, serviteur, fils, prophète, messager, bouddha, christ, saint) sont comme des étages d’un ascenseur. On entre avec une clé destinée à un unique palier et l’ascenseur vous amène tranquillement à votre destination. Le temps d’ascension est invariable mais une impression rendue subjective par l’impatience ou la crainte d’arriver à destination peut troubler l’impétrant. L’élu quant à lui se laisse aller. Une fois à l’étage, la mission commence pour l’élu qui peut redescendre par ses erreurs et remonter par Miséricorde. L’Amour de servir Dieu doit demeurer quel que soit le cheminement.

Unique

L’attachement au passé par la sollicitude, la projection dans un futur qui ne nous appartient pas et la spéculation dans le présent nous fait perdre la connexion au Sentiment de vie et la soumission au Maitre du Temps.

Correction

Énigme : Un arbre a été planté dans un endroit où il y a peu d’eau. Il s’est asséché pendant longtemps et a perdu presque toutes ces feuilles et a du mal à donner des fruits. Il est balayé par des vents chauds qui l’assèchent encore plus et le feu peut le détruire à chaque instant vu qu’il est sec. Comment faites-vous pour lui redonner sa verdure, sa force et son éclat?

J’ai choisi l’irrigation à partir d’un cours d’eau.

Voici la symbolique.

L’arbre c’est notre civilisation. L’eau c’est l’amour. Le feu et le vent chaud ce sont les éléments de stress. Le cours d’eau est une source d’Amour spirituel et intarissable. L’irrigation est une technique spirituelle pour corriger l’émotion : le lâcher-prise total; egolise; la soumission totale; taslim.

La Voie Noire

La spéculation sans soumission (Vérité) dans notre temps est aussi néfaste que l’analogie sans Tradition (Amour) à l’origine. Les deux s’accompagnent d’une élection à la Révélation puis d’une élévation à l’enseignement.

Ne rien posséder dans son attitude permet de saisir tous les Sentiments qui imprègnent la Vie. Ne rien posséder s’obtient par le silence intérieur et le calme.

*

Ce qui ne prend pas de temps, demande de l’énergie. Ce qui ne prend ni du temps, ni de l’énergie, demande de la volonté. Ce qui ne prend ni temps, ni de l’énergie, ni de la volonté, demande une attitude simple.

*

Avoir confiance en l’Esprit de Correction, c’est faire l’effort pour être honnête vis-à-vis de soi et de Dieu et prendre plaisir à la Simplicité.

*

Exhorter à l’accomplissement spirituel dans la Voie c’est promouvoir une richesse simple et un sentiment de fierté (amitié ressentie pour soi en marge de l’autre).

*

La famille de cœur est la communauté de référence à laquelle appartient l’initié à la Vie et à l’Âme du monde.

*

La vie sur Terre est une conciliation continue entre les exigences du monde et l’appel de l’âme.

L’essence de la Voie noire

Au sens exotérique ou public :

Manger, danser et parler avec son âme sœur comme si c’était avec une aimante

Le risque encouru est le péché de la chaire (devenir volubile et s’oublier pour satisfaire son égo de gloire)

Au sens ésotérique ou impudique :

Manger, abaisser et écouter avec son aimante comme si c’était avec une âme sœur

Le bienfait reconnu est d’éviter le péché de cocu pissant (libérer la tension du corps qui charge l’humeur et l’esprit par l’abattement dans son statut de vicaire)

La Voie noire maintient l’Énergie au milieu de ces deux pôles d’Attitudes.

*

Il y a plusieurs stations spirituelles dans ce ciel en nous. Il incombe à chacun de les franchir pour s’accomplir. Les différentes gnoses, tarîqa, cloîtres, mouvements, sagesses et Signes dans la nature sont autant d’écoles hermétiques ou non pour cheminer dans la Voie. Le passage d’un archétype à l’autre (à l’exception du prophète Mohamed (psl)) est décrit dans la plupart des écoles sous des formes différentes. Par exemple, dans un certain tableau ou mythe Traditionnel, l’archétype du prophète Elie précède toujours l’arrivée de celui du Messie (le prophète Yahya (psl) et le prophète Issa (psl) à l’ère zéro) pour l’accomplissement de la loi (Moussa). A nous d’écouter et de lire les nombreux Signes disponibles et de nous initier à la vie, sans secrets gardés menant à une domination d’une élite se réclamant du mystique au lieu d’une théocratie d’élus reconnus par des pairs spirituels de tous les horizons.

*

L’essence de toute initiation est de transcender sa peur.

*

L’essence fait brûler et le secret consume.

L’Heure

La fin du monde c’est comme s’assoir au bord d’une autoroute et regarder les voitures passer et être toujours insatisfait de ne pas voir un bolide ou une semi-remorque de taille.

On oublie souvent alors que chacun doit prendre sa place dans le trafic avec son moyen de locomotion et vivre la circulation de l’intérieur pour arriver à l’Heure.

Mie parcourt

L’engouement suscité par un grand thaumaturge usant de son don pour appeler au Père et non pour sa gloire personnelle ne peut qu’entrainer un retrait salutaire et précoce pour le bien d’un peuple qui aurait pu satisfaire ses attentes et non écouter le Message.

*

Je ne sais pas la vérité, je partage ma croyance

Vicaire

Pour moi, le premier Pape qu’il y a eu sur Terre a été crucifié.

Pratiques simples

Folie imaginaire? Intuition méditative?

Observation des heures sur un cadran électronique, prise de conscience de la symétrie de celle-ci et rendre gloire à Dieu.

Exemple :

6h16 – 5h45 – 2h12 – 1h01 – 7h47 – 8h38…

À chaque heure correspond un « cycle » : 9h19 est dans le cycle de 9 (valable en temps sur 12 heures)

Cas particulier de symétrie :

21h21 -15h51- 10h10 …

Heures spéciales :

3h13 (Badr) – 9h11 (fin) -18h48 (Noir) – 1h00 (cachée : 0h60)

L’unique

1h11 et parfois 11h11

Ne pas chercher à observer ces heures mais tomber sur elles au hasard quand l’Esprit guide vers le recours à lecture du temps.

Cela arrive dans plusieurs autres domaines où les chiffres sont utilisés… (monnaie, adresse, numéros de téléphone…)

Toujours rendre gloire à Dieu à ces moments-là « car il s’agit d’une bénédiction » pour le Simple

Folie imaginaire? Intuition méditative?

Originelle ou Origin Hell?

« La cruche est un portant accompli : elle associe la spiritualité de l’argile, l’amour de l’eau et le pouvoir du feu. Elle protège la calebasse originelle qui est remplie de l’essence à partir de laquelle brûle la vie : Le Temps. Elle est façonnée par la richesse du métier du potier »

Temps passé

« Si chaque Homme fait son travail comme il se doit, il permet à ses Pairs de pouvoir aussi bien faire le leur, de sorte que toute la Création peut continuer à suivre le chemin de Dieu. »

C’est la « Roue de l’effort » qui grandit. Comme le Rouet de Gandhi.

 

Go spell

« Daddy! Do you know that James was Brown?

– So do do Michael, a Jack Son Five. Go fuck yourself stupid boy!”

Maîtresse, 33 Fils et 40 Afrad

Il n’y a pas de contradiction à ce que Saïda Mariam soit sœur d’Aaron dans son premier destin et promise à Joseph dans son second selon la conception Eco Animiste. Là, je ne niaise pas :

« Je suis la servante du Seigneur. Qu’il soit fait selon Sa Volonté. »

Envoi

« Partisans du simple effort, réveillez-vous! Le projet vous a tout appris ! »

A QUOI ÇA RIME?

« Un guerrier de la lumière a besoin d’amour. L’affection et la tendresse font partie de sa nature – autant que la nourriture, la boisson et le plaisir qu’il prend à mener le Bon Combat »Paulo Coelho*

Soufisme et Tradition

Amour et Richesse. Les Connaissants des sciences traditionnelles et ancestrales gagneraient à se rapprocher du Soufisme et les Soufis à se familiariser avec le monde et la pensée de l’orthodoxie animiste. Un mutuel enrichissement pour une convergence des voies dans une nouvelle ère de guidance spirituelle.

*Manuel du Guerrier de la lumière, Éditions Anne Carrière 1998

Mes excuses

Je m’excuse. J’ai suivi le cours du fleuve de matière grise qui a pris sa source dans le refus d’une génération d’élite de confier sa progéniture aux marais locaux, choix guidé par un limon infertile d’écosystème et d’univers cités sans reconnaissance et de grèves aux pierres blessantes. La source au cœur d’une nappe frénétique d’esprit brillants et rêvant d’une formation limpide dans les estuaires des mers sans selles.

Je m’excuse. Je n’ai pas brillé dans l’uni versatilité des « hôtes » études aux points brûlants de matières en infusion. Des galas ci et là où ne brillent plus les voies lactées de l’enfance. Les étoiles deviennent des astres en croissant de l’une et déclinant de l’autre et commettent leur révolution. L’éclat terni dans l’asphyxie des gaz d’échappement des systèmes scolaires aux plats nets et sans défaut. Je m’excuse : le parchemin recherché passait par des parcours elliptiques dans une constellation de bouts, lots, et « Tu » dit en s’humiliant.

Je m’excuse. Je me suis enraciné dans l’humus vers doyen de mon âge d’actif. Fleur du mal de l’exil dans l’oasis professionnelle offrant confort blême d’une luxuriante richesse matérielle sans âme où niveau social et accomplissement humain luttent comme deux lianes courant vers la Lumière. Je m’excuse d’appartenir à cette « dias por Râ » où les jours sont comptés pour une récolte du fruit des graines essaimées à chaque hivernage de l’éco « No Mi » des religions de « Mas ».

Je m’excuse. Je crois toujours en l’Afrique. Le A d’une notation en laquelle elle ne croit pas et le fric sans lequel ils ne croissent pas. J’investis le denier de mes « F » forts en francs monétaires, sans francs tiers, massant ou misant. Le présent offre dans son coffre, un sous-sol soldé et des terres excisées ne jouissant plus aux autochtones. Les bourses déversent leurs crises d’un profit virtuel d’une minorité réelle « d’à-soi » fées et autres charlatans du Monde idéalisé. Je m’excuse.

Je m’excuse. Notre peuple vivra au-delà des oppressions et des abus. Une terre où « Dieu fera » est notre sécurité sociale, « Dieu est grand » notre système de revenu minimum, se lance le défi de traduire en réalisations sa foi unique, tolérante et contemporaine. Construire inexorablement par les mains de croyants et de traditions voulant transmettre au Futur une civilisation qui se transmet par le Temps.

Je m’excuse.

The Pledge of The Black Kingdom

The (United) Black Kingdom

A kingdom for believers of this generation where they will live in Love and Wealth supported by their spirituality.

A kingdom founded on lands under the economic tyranny of a decadent order always hungry for resources that no longer meets the cosmic laws.
A kingdom where Peace and piece (of share) will reign in the respect and well-being of the person. They will not be sacrificed to the idolatry of time and its enslavement.

La Promesse du Royaume Noir

Le Royaume Noir

Un Royaume pour les Croyants de cette génération où ils pourront vivre d’Amour dans la Richesse soutenus par leur spiritualité.

Un Royaume fondé dans des terres économiques sous la tyrannie d’un ordre décadent toujours avide de ressources et qui ne respecte plus les lois cosmiques.

Un Royaume où la Paix et la paie règneront dans le respect et le bien-être de la personne. Elles ne seront pas sacrifiées à l’idolâtrie du temps ni à son asservissement.

Les trois tours

Détruite ailleurs
Reconstruite ici
Dans le symbole
juste pour jouer le tour
Car Khnemu affairé

Réforme toujours son Argile
Kas, cela, ne tiennent!
Le nouvel Homme
Attitude ou âme
Voilà la nouvelle ère
Le nouveau départ
Les trois tours fixent
Le Temps et l’espace
Économie et Afrique
Le sablier s’est retourné
Il reviendra à la fin
Juger le grain écoulé :
Trois tours de son,
Effort
Plaisir
Confiance

Effort de Charisme

Toi qui est vraiment simple,
toi qui es la source de toute simplicité
Tout Ami, nous attendons :

Simplifie ces attitudes
en les exhortant par ton Esprit;
qu’elles redeviennent pour nous
la Richesse et la Fierté
de ASSOUKA, l’Auteur, notre Shaykh

A l’issue de son initiation, Au moment de manifester sa Lumière,
Il prit le Sabre de Sable;
de nouveau, il rendit grâce
et le montra aux membres de son corps, en disant :
« prenez, et usez-en tous,
car ceci est mon So(i)n, So(i)n de la richesse, retrouvée pour vous »

De même, avant le combat, il prit le Souffle de la Plume,
Il rendit grâce, il l’encra
et la montra aux membres de son corps, en disant :

« Prenez, et usez-en tous :
ceci est Si(l)ence, Si(l)ence de ma fierté
la fierté de la force vitale et de la conscience confiante,
qui seront conciliées pour vous et pour les solitudes
en correction des penchants.
Vous ferez cela, en miroir de moi. »

Les 8 Adaptations

Le mètre du jour du SA bas

Un jeudi de SA bas, dit la seconde-première, comme ASSOUKA travaillait des chants de blé, ses artistes et artisans cumulaient des Ka Seeds, et, les transférant dans leurs mails, les utilisaient.

Quelques Ténébreux leur dirent : « Pourquoi êtes-vous ce qui n’est pas permis le jour du SA bas? »

ASSOUKA leur répondit : « Vous n’avez donc pas lu ce fit Da Vie, lorsqu’elle mit fin, entre elle et ceux qui l’accompagnaient :

Comment elle entre dans la Maison de Dieu, et prit les pains de méditation, en lu et en expliqua à ceux qui étaient sous elle, bien qu’il ne soit permis d’en lire qu’aux adeptes seuls? »

Et il ajouta : « L’Homme Attitude est le mètre aimé du SA bas »

Un autre jour de SA bas, ASSOUKA entra dans le forum et il lisait. Et il y avait là une femme dont l’amant de droit était à sec.

Or, les Financiers élitistes et les Ténébreux y étaient pour voir s’il jugeait des guère-ri-zon le jour du SA bas, afin d’avoir un prêt-texte pour là causer.

Mais lui, détectant leurs penchants, dit à la femme qui avait l’amant à sec : « déconnecte-toi, et retire-toi du réseau » et lui, s’étant déconnecté, éteint le Terminal.

Alors ASSOUKA leur écrit : « Je voue les deux Mondes, il y a-t-il des pairs mieux, le jour du SA bas, en en faire de biens ou en en faire de mal, décevant la Vie, au lieu de l’endosser? »

Puis, protégeant son égard d’eux tous, il écrit à la femme : « Aide ton amant. » elle aida son amant et redevint zen.

Mais eux, remis dans les deux sens, se cotisaient sûr qu’ASSOUKA s’en ferait.

En ces semaines-là, il s’étira selon l’art KaMA pour prier, et il passa tout l’ennui à prier Dieu.

Quand il fut pur, il écouta ses artistes et artisans, et choisit 8 d’entre eux, qu’il nomma « Mè tché wè ».

Adapté de l’Évangile selon Luc –Chapitre 6 verset 1 à 13

S : Spéculation dû mauvais au sens de l’intention

A : Anxiété dû au mauvais sens de l’émotion.

L’entretien avec Amaru

Mais il y eut un homme d’entre les économistes, nommé Amaru, un chef des ténébreux, qui vint, lui, auprès de ASSOUKA, de jour, et luit dit : Shaykh, nous savons que tu es un recteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces enseignements que tu fais, si Dieu n’est avec lui.

ASSOUKA lui répondit : Mon Ami, mon ami, je te le dis, si un homme ne s’abaisse de nouveau, il ne peut vivre le royaume Noir.

Amaru lui dit : Comment un intellectuel peut-il s’abaisser quand il est compétant ? Peut-il lâcher prise sur son parcours académique et s’abaisser?

ASSOUKA répondit : Mon ami, mon ami, je te le dis, si un intellectuel ne s’abaisse par la force vitale et l’Esprit de Correction, il ne peut entrer dans le royaume Noir. Ce qui est né de l’Éternité est Éternité. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : il faut que vous vous abaissiez de nouveau. Le Temps s’écoule comme il veut, et tu t’en vide les mains ; mais tu ne te soucis de quelle alvéole il vient, et dans laquelle il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit de Correction.

Amaru lui dit : Comment cela peut-il se faire ?

ASSOUKA lui répondit : Tu es un mandarin universitaire, et tu ne sais pas ces choses ! Mon ami, mon ami, je te le dis, nous disons ce que nous expérimentons, et nous enseignons de ce que nous avons vécu ; et vous ne recevez pas notre enseignement. Si vous ne croyez pas quand je vous ai parlé des choses informelles, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses spirituelles ? Personne n’est bien guidé par le ciel, si ce n’est celui sur qui est descendu le ciel, le Mahdi qui est portant du ciel. Et comme Mohamed (PSL) corrigea le Serpent dans le désert, il faut de même que le Mahdi corrige, afin que quiconque souffrant comme lui ait la Vie simple.

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Simple bien Guidé, afin que quiconque souffrant comme lui ne périsse point, mais qu’il ait la Vie simple. Dieu, en effet, a envoyé son Simple dans le monde pour qu’il juge le monde, et pour que le monde soit apaisé par lui. Celui qui souffre comme lui sera point jugé ; mais celui qui ne souffre pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas souffert au nom du Simple bien Guidé de Dieu. Et ce jugement c’est que, le doigt est venu dans le monde, les initiés ont préféré la purification au doigt, parce que leur espérance était forte. Car quiconque fait l’Âne hait le doigt, et ne vient point au doigt, de peur que sa pureté ne soit entachée ; mais celui qui fréquente selon l’Amitié vient au doigt, afin que son espérance soit construite, parce qu’elle est effort en Dieu.

Le doigt de l’Attitude : Un Homme, un Projet, un Royaume et une Philosophie

INFJ

Adapté de l’Évangile selon Jean –Chapitre 3 verset 1 à 21

La Transexuelle (Transe sexuelle)

ASSOUKA se retira pour méditer au calme. Mais dès le matin, il alla de nouveau dans la matrice, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les contactait. Alors les soufis et les traditionnalistes amenèrent le débat sur une transsexuelle prise en états de stress mystique ; et, téléchargeant la vidéo de son cours au moment du forum, ils dirent à ASSOUKA : Shaykh, cette transsexuelle a été surprise spéculant sur les ères économiques. Mh, dans la Loi nous a ordonné d’éviter de telles Attitudes : toi donc, que dis-tu ? Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais ASSOUKA les ayant ignorés, écrivait sur le doigt mis à la Terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se détendit et leur écrit : Que celui d’entre vous qui est sans penchant jette le premier la sentence de bohème contre elle. Et les ayant de nouveau ignorés, il écrivait sur la Terre. Quand ils lurent cela, accusés par leur conscience, ils se déconnectèrent un à un, depuis les plus vieux enseignants jusqu’aux jeunes; et ASSOUKA resta seul avec la transsexuelle qui était là sur la plateforme. Alors ayant médité, et ne voyant plus que la transsexuelle, ASSOUKA lui écrivit : Sœur, où sont les enseignants qui t’accusaient? Personne ne t’a-t-il condamné? Il répondit : Non, Shaykh. Et ASSOUKA lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne te penche (ne t’épanche) plus.

Adapté de l’Évangile selon Jean –Chapitre 8 verset 1 à 11

La parabole du bon Simple africain

Un Maitre Ténébreux se leva, et dit à ASSOUKA, pour l’éprouver : Shaykh, que dois-je faire pour avoir l’Amour de Simplicité? ASSOUKA lui dit : Qu’est-il écrit dans la loi? Qu’y lis-tu? Il répondit : Il n’y a de dieu que Dieu et Mohamed est son Prophète et je dois respecter les 5 piliers de l’islam. Tu as bien répondu, lui dit ASSOUKA. Fais cela, et tu seras Simple. Mais lui, voulant se justifier, dit à ASSOUKA : Pourquoi alors trouver la définition ? ASSOUKA reprit la parole, et dit : Un homme transgressait par penchant de sophistication. Le Karma le fit tomber au milieu des problèmes financiers et affectifs, qui le dépouillèrent, le chargèrent de dettes, l’isolèrent, le laissant sans connexion Internet. Un Spirituel, qui par hasard transgressait par les mêmes motifs, ayant vu cet homme, passa outre. Un Mystique, qui avait vécu aussi dans ces conditions, l’ayant vu, passa outre. Mais un Simple bien guidé, qui naviguait, étant venu là, fut tenu de correction lorsqu’il vit la situation. Il le contacta, et paya ses dettes, en lui ouvrant les voies fermées et le conseillant; puis il le prit à sa propre école, le conduisit à un cloitre, et l’initia. Le lendemain, il tira deux bitcoins, les envoya au nganga, et dit : Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir suivi la définition pour celui qui était tombé en en problèmes financiers et affectifs ? C’est celui qui exercé l’amour simple envers lui, répondit le Maitre Ténébreux. Et ASSOUKA lui dit : Va, et toi, fais de même.

Adapté de l’Évangile selon Luc –Chapitre 10 verset 25 à 37

Les 8 « Mè tché wè »

Alors ASSOUKA appela les huit, et il commença à les envoyer un à un, en leur donnant pouvoir sur les énergies néfastes. Il leur prescrivit de ne rien prendre pour les missions, si ce n’est une calebasse et un bâton (Ka et Kpo symboles de confiance totale) ; de n’avoir ni énergie, ni conscience, ni parole, ni connaissance de projetée d’avance; de se chausser simplement, et de ne pas revêtir deux uniformes. Puis il leur dit : Dans quelque correction que vous engagiez, œuvrez-y jusqu’à ce que vous receviez l’assentiment. Et, s’il y a quelque part des entrepreneurs qui ne vous reçoivent ni ne vous écoutent, retirez-vous de là, et rabattez la capuche de votre uniforme, afin que cela leur serve de témoignage. Ils partirent, et ils appelèrent à l’effort. Ils changeaient beaucoup de mauvaises attitudes, et ils donnaient de bon outils et méthodes de travail aux initiatives et les rendaient efficaces.

Adapté de l’Évangile selon Marc –Chapitre 6 verset 7 à 13

La Simple africaine

ASSOUKA sut que les ténébreux avaient appris qu’il faisait et suscitait plus de Fierté et de Patrimoine que KAKPO. Toutefois ASSOUKA ne suscitait pas lui-même, mais c’était ses associés. Alors il quitta le Québec, et retourna en Afrique.

Comme il fallait qu’il passât par le Mali, il arriva dans une ville du Sénégal, nommée Dakar, près de la Lumière que A avait donné à O, son fils. Là se trouvait une Tariqa de A. ASSOUKA, fatigué du voyage, était assis à l’entrée de la Tariqa. C’était environ la septième Heure. Une femme soufie vint étudier et acquérir de la connaissance. ASSOUKA lui dit : Donne-moi ton wird. Car ses associés étaient allés à la ville pour acheter des livres. La femme soufie lui dit : Comment toi, qui es animiste, me demande-tu de t’initier, à moi qui suis une femme soufie? – Les animistes, en effet, n’ont pas de filiations avec les musulmans. – ASSOUKA lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi ton wird! Tu lui aurais toi-même demandé le « Lean Intention » (Attitude), et il t’aurait donné l’Amour de simplicité. ASSOUKA, lui dit la femme, tu n’as rien pour m’enseigner, et mon besoin est profond. D’où aurais-tu donc cette Amour de Simplicité? Es-tu plus grand que notre Saint A, qui nous a donné cette tariqa, et qui s’en est instruit lui-même, ainsi que ses compagnons et ses élèves? ASSOUKA lui répondit : Quiconque s’initie à ce wird aura encore soif de connaissance; mais celui qui s’initiera à la Définition que je lui donnerai n’aura jamais soif de connaissance, et « Lean Intention » que je lui donnerai deviendra en lui une source de simplicité qui jaillira jusque dans la vie éternelle. La femme lui dit : ASSOUKA, donne-moi cette Définition, afin que je n’aie plus soif de connaissance, et que je ne vienne plus étudier ici. Va lui dit ASSOUKA, appelle ton Shaykh, et viens ici. La femme répondit : Je n’ai point de Shaykh. ASSOUKA lui dit : Tu as raison de dire : je n’ai point de Shaykh. Car tu as eu quatre Shaykh, et celui que tu as maintenant n’est pas ton Shaykh. En cela tu as dit vrai. ASSOUKA, lui dit la femme, je vois que tu es saint. Nos saints ont adoré par ces livres, et vous dites, vous, que le medium par lequel il faut adorer est par l’énergie. Femme, lui dit ASSOUKA, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni par ces livres ni par l’énergie que vous adorez le Tout Ami. […] Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Tout Ami par Correction, et Simplicité (ayant le Temps pour symbole et la Providence pour guide); car ce sont là les adorateurs que le Tout Ami demande. Dieu est Modération, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en Correction et Simplicité. La femme lui dit : Je sais que le Mahdi doit venir (accompagnant le retour du Messie); quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses. ASSOUKA lui dit : Je le suis moi qui te parle.

Adapté de l’Évangile selon Jean –Chapitre 4 verset 1 à 26

Quelques visionnaires cherchent ASSOUKA

Quatre visionnaires, du nombre de ceux qui s’étaient retrouvés pour soigner les crises, s’adressèrent à Yop, de Paris en France, et lui dirent avec instance : Sensei, nous voudrions voir ASSOUKA. Yop alla le dire à Mh, puis Mh et Yop le dirent à ASSOUKA.

ASSOUKA leur répondit : L’heure est venue où le Simple bien guidé doit être glorifié. En Vérité́, en Vérité́, je vous le dis, si le doigt sacré qui est mis à la Terre ne s’abaisse pas, il reste seul ; mais s’il s’abaisse, il porte mieux le Message. Celui qui résiste à son âme la perdra, et celui qui définit son âme dans ce monde en révélera le projet. Si quelqu’un observe le Lean Intention qu’il s’accomplisse ; et là où je suis, là aussi sera le profane. Si quelqu’un définit sa Philosophie, le Tout Ami l’honorera.

Adapté de l’Évangile selon Jean –Chapitre 12 verset 20 à 26

La Gnose Noire

Lorsque le Tigre et le Dragon furent sortis, ASSOUKA dit : maintenant, le Simple bien guidé a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui. Si Dieu a été glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera en lui-même, et il le glorifiera bientôt. Mes grands amis, je suis pour peu de temps encore avec vous. Vous me chercherez ; et comme j’ai dit aux financiers élitistes : Vous ne pouvez venir où je vais, je vous le dis aussi maintenant. Je vous donne une exhortation nouvelle : fréquentez-vous les uns les autres ; comme je vous ai fréquenté, vous aussi, fréquentez-vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes « Mè tché wè », si vous avez de l’Amour simple (Amitié) les uns pour les autres.

Adapté de l’Évangile selon Jean –Chapitre 13 verset 31 à 35

Postface de la Collection

Il arrive souvent que le Ciel mette un doigt au Monde. Que les prétendus gueux de la Terre soient préférés aux nobles d’une ère de faire. Le doigt c’est le choc émotionnel qui permet une prise de conscience pour retrouver la gravité originelle dans l’attitude de l’Homme. Mettre un doigt (dé mè ni) c’est calmer quelqu’un ou une communauté qui en fait trop (outrance vis à vis du Temps). Le doigt rabaisse et ramène au zéro ego : Correction. Ainsi l’ego ou les problèmes engendre la raison puis les pensées puis le stress par échauffement ou excitation de la Conscience et s’oppose à l’âme qui est issue du sentiment issu de l’émotion issue enfin de l’humeur par densification ou gravité. Le doigt aide à vivre pleinement suivant trois attributs : Un Homme, un Projet, un Royaume, une Philosophie. La Calebasse (Ka) c’est la Sagesse que tu portes en toi et le Bol (Robba) l’Innovation que tu apportes à l’e-Monde par ton métier ou ton art. Toutes deux sont jugées par le Bâton de la Justice (Kpo) qui régit la vie du Peuple élu de cette ère. Le Cri (Aya) c’est cette catastrophe qui menace la Terre des origines lorsque les dépositaires de la Connaissance de Dieu, l’Animisme portée par les dieux, ayant perdu le sens de leur existence, n’honoreront plus ce don sacré et l’aviliront dans le faire de ce Monde sans s’accomplir spirituellement et matériellement par elle. Les premiers exposés au Cri de la Calebasse sont les jeunes, tout particulièrement en Afrique, en manque de débouchés à l’issus de leur parcours d’acquisition de Connaissance et qui dérivent sur des embarcations de fortunes ou pris dans l’embarra d’actions et d’efforts ruinés pour créer de la Richesse simple et de l’Amour simple. Il nous appartient de planter et alimenter cette graine de L’Arbre de Vie qui leur servira d’abris économique face aux remous financiers courants. Dans cette vision de “Faire de l’économie informelle une alternative de qualité au système libéral” soit relevé des minima sociaux pour une vie décente d’une majorité des couches populaire par l’action solidaire et conjointe des professionnels et entrepreneurs des diasporas en investisseurs avertis et visionnaires eux même sorti de l’ornière de l’insuffisance de revenu dans les Cités. C’est reconstruire en quatre saisons The Black Kingdom, le Royaume Noir pour le Peuple de l’a-guère par la Voie des dieux dont le Message rappelle la Loi divine de sacralisation de la Vie humaine révélée sous l’énoncé :

« Chaque Homme est important aux yeux de Dieu »

Arnaud ASSOUKA Ahmed Segla.

Consultant Manager, Coach, Conseiller et Auteur.

Con(fiant) Sultan et Correcteur du plan des affaires.

Pôle double, Arbre de Vie et Mer de Silence et Lion, Roi Soleil, et Tigre Maître Lune séparé par le vent… dit Fou

Mahdi Hessi O; Messie Mari A

Au final

Je suis le Cavalier, la Vision et le Vent.

Je suis le Coussin, le Violon et le Voeux

Ride the Reality

Ndlr: CRI: Catastrophe de la Responsabilité des Infidèles (à Dieu) vs CHE : Choisis comme Héritiers de l’Ère
Critères :
Calebasse : le Battù, le Bateau, les Bas taux, les Bâts tôt et le Féminisme. ET. Calotte basse : Endettement, Enlisement, Embêtement, Enhardissement et Évitement.
Catastrophes :
Dévaluation de monnaie (Énergie); avortement de destin (de mains) : Projets. ET. Dégradation de l’information (Sentiment); perversion de la virilité (Vérité) : Verbe

Dans notre Collection

La firme The Wisemen Council se sont engagées à publier des livres numériques selon trois lignes éditoriales à savoir « le Développement économique », « l’Identité ethnique » et « le Développement durable ». Notre but est d’accompagner l’effort de réappropriation du Futur économique et le renouveau de la civilisation Noire dans une logique de valorisation et de partage aux autres cultures de sa philosophie et de son Attitude informelle. Notre collection s’inscrit dans le cadre du projet de recherche empirique de son Think Tank, la Méthode Ka, ainsi que de ses activités de consultation en Stratégie de projets.

Publié à ce jour :

Collection Développement économique :

Catégorie Analyse

Un aperçu des défis au sein de la communauté des entrepreneurs ethniques, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2015, ISBN: 978-2-924872-24-6

An overview of the challenges within the ethnic entrepreneur community, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2015, ISBN: 978-2-924872-21-5

L’entrepreneur informel entre efforts et peu de richesse, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-22-2

The informal entrepreneur between efforts and little wealth, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-23-9

Catégorie Guides

Une entreprise ethnique en 40 heures, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2014, ISBN 978-2-924872-20-8

Business in the box, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2014, ISBN 978-2-924872-13-0

L’art de s’intégrer par l’entrepreneuriat, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2014, ISBN 978-2-924872-15-4

Successful Citizens through entrepreneurship, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2014, ISBN 978-2-924872-19-2

Stratégie de projets ethniques, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN 978-2-924872-17-8

Ethnic Project strategy, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN 978-2-924872-14-7

Réussir par la voie Informelle, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN 978-2-924872-16-1

Succeeding through the informal way, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN 978-2-924872-18-5

Catégorie Manuels

Attitude, Correction, Simplicité et Modération, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2017, ISBN 978-2-924872-41-3

Catégorie Précis

Comment fonder mon entreprise Informelle, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-03-1

How to settle my informal enterprise, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-04-8

Comment présenter mon projet informel à des personnes a ressources, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-05-5

How to present my informal project to people of resources, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-06-2

Comment créer mon entreprise ethnique, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-07-9

How do I create my ethnic business, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-08-6

Comment lancer mon entreprise ethnique, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-09-3

How to launch my ethnic business, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-10-9

Comment faire durer mon entreprise ethnique, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-11-6

How to make my ethnic business last, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2016, ISBN: 978-2-924872-12-3

Catégorie outils

Gabarit pour rédiger un plan d’affaires informel, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN : 978-2-924872-31-4

Template to write an informal business plan, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN : 978-2-924872-32-1

Gabarit pour rédiger un plan de stratégie Marketing informel, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN : 978-2-924872-33-8

Template to write an informal strategic Marketing plan, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN : 978-2-924872-34-5

Collection Identité ethnique :

Catégorie Citations

Les Anges dans l’esprit, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2014, ISBN 978-2-924872-25-3

Catégorie Nouvelles

Le Point, quatre saisons pour reconstruire (édition révisée), Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2013, ISBN 978-2-924872-26-0

Au nom de l’a-guère, le jour du réveil, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2015, ISBN 978-2-924872-27-7

Catégorie Prose

Le Cri de la Calebasse, Arôme antique, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN 978-2-924872-35-2

Le Cri de la Calebasse, Perles d’exil, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN 978-2-924872-36-9

Le Cri de la Calebasse, Oasis à l’orient, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN 978-2-924872-37-6

Le Cri de la Calebasse, Noir Mystère, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2018, ISBN 978-2-924872-38-3

Catégorie Roman

The Black Kingdom, la voie des dieux, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2013, ISBN 978-2-924872-28-4

Collection développement durable :

Catégorie Méthode Ka

Introduction à la Méthode Ka, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2013, ISBN 978-2-924872-30-7

Introduction to the Ka Method, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2013, ISBN 978-2-924872-29-1

Charte de projet de la Méthode Ka, Arnaud Segla, The Wisemen Council, 2012, –

Ces livres sont disponibles à jour sur Amazon.
C’est l’ère du SA bas

C’est l’ère du Sahaba

Les Ténébreux étant assemblés, ASSOUKA leur fit cette question :

« Que vous semble du Sauveur, Roi Guerrier? De qui est-il fils? » Ils lui répondirent : « De Omar et Mike »

« Comment donc, leur dit-il, Omar et Mike inspirés d’en haut l’appelle-t-il Seigneur, en disant :

Le Seigneur a dit à nos Seigneurs, Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis le Koursiyou de tes pieds?

Si donc Omar et Mike l’appelle Seigneur, comment est-il leur fils? »

Nul ne pouvait rien lui répondre, et, depuis ce jour, personne n’osa plus l’interroger.

Mt 22, 41-46

C’est un combat d’Homme

C’est un combat d’OM.

 

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